De la complexité, du constructivisme et du taylorisme éducationnel!
Infinite diversity, in infinite combination
LE CHOIX D’UN PEUPLE
J’ai toujours été surpris devant les critiques du courant constructiviste. Je dirais d’emblé que l’on confond l’élaboration théorique de son application. Entendons donc pas là que les pédagogues, déconnectés des réalités complexes, sont responsables, et non pas la théorie elle-même. Il ne faut également pas confondre l’utopie de pédagogie actualisante à son application parcellaire et confuse. Dans ce maelstrom de concept et notions théoriques, le blâme doit aller ailleurs, plutôt sur sa mise en oeuvre. Évacuons donc l’une des principales cibles des critiques du système de l’éducation qui consiste en tout ce qui a trait à l’évaluation et à ses méthodes.
Plus fondamentalement, nous devons nous mettre d’accord sur les objectifs d’un système éducatif. Dans une démocratie, les valeurs sont élaborées par les hommes, de manière souvent conflictuelle, à contrario de la (co)construction de savoirs, de connaissances, des valeurs. Élaborer des valeurs commune n’est pas un exercice aisé. Or, on apprend d’abord pour vivre ensemble, et ensuite on apprend pour contribuer à la société. C’est donc dans cette optique que l’éducation devrait être conçue. Et puisque nous voulons développer le potentiel de chacun, nous nous éloignerons donc de la dictature qui confond éducation et normalisation. L’exercice de penser l’école dans son ensemble, dans sa globalité, n’a pas encore été mené à son terme dans notre société.
Il faut également se demander si la société est responsable de l’éducation de la progéniture, ou seulement les parents. Or la tendance lourde, c’est une responsabilisation accrue des enseignants tributaires de multiples enjeux socioéconomiques (les troubles d’apprentissages et les psychopathologies des enfants, remplacer des parents défaillants ou négligeant, de lutter contre la violence, de former à la civilité, à la culture, à la citoyenneté, à la sensibilité, à l’écologie, à la pensée complexe, à l’environnement durable et à l’interculturalisme). Les enseignants se trouvent donc devant une tâche titanesque, et bien sure, dans un contexte de rareté des ressources, l’État ne reconnaît pas encore cet état de choses. Les parents, étant accaparés par les exigences du monde du travail, n’ont ni le temps, ni les connaissances, pour répondre au développement de leurs progénitures dans une société de plus en plus complexe, qui eux-même ont reçu une éducation déficiente. D’où la nécessité d’un système d’éducation ou les enseignants auront à jouer un rôle pivot dans le développement de la progéniture. En effet, les enseignants retrouveront le rôle social dont il était tributaire, celui d’enseigner à des enfants à devenir des êtres humains, des citoyens, et des apprenants. Mais le fardeau dépasse les seules épaules des enseignants et de la famille, parfois bien fragiles.
La profession enseignante est mutante, elle reprend ses études.
DES PÉDAGOGUES
La pédagogie (du grec παιδαγωγία, direction ou éducation des enfants1) est l’art d’éduquer. Le terme désigne les méthodes et pratiques d’enseignement et d’éducation ainsi que toutes les qualités requises pour transmettre un savoir quelconque. Notons que la pédagogie est également considéré comme une science de l’éducation des jeunes, qui étudie les problèmes concernant le développement complet (physique, intellectuel, moral, spirituel) de l’enfant et de l’adolescent. Par extension, c’est l’ensemble des méthodes dont l’objet est d’assurer l’adaptation réciproque d’un contenu de formation et des individus à former.
Le problème des pédagogues relève essentiellement de la perversion — l’action de détourner quelque chose de sa vraie nature — , d’abord, à savoir, par l’incapacité d’appréhender et d’utiliser des concepts théorique de doctrines pédagogiques afin de produire méthodes (ou méthodologies) de l’enseignement, et d’autre part, par l’effet de cet incapacité entrainant un désintérêt du Sujet lui-même (apprenant, réceptacle passif de l’enseignement) et un détournement de la Nature du Sujet lui-même. Ainsi, la ou les méthodologies développées s’éloignent, et même se détournent, des doctrines pédagogiques, de la nature humaine au lieu de l’embrassé, et la décontextualise, comme si l’on pouvait extirper l’apprenant de son environnement, de son contexte social, de ses conditions socioéconomiques. Il est donc question de l’élaborations de méthodologies ainsi que de leurs mise en oeuvre.
On parle donc avec raison des difficultés du système de l’éducation à répondre aux besoins spécifiques des apprenants, des personnes souffrant de troubles d’apprentissages, qui relève essentiellement d’une rareté de la diversité des méthodes pédagogiques. On pourra d’abord poser l’hypothèse qu’il y a un problème de gestion de la complexité, et ce, pour deux raisons. D’une part, de par le fait que la société s’est complexifiée, et qu’il en est de même pour les emplois, et que le « taylorisme éducationnel » (moyens de production de l’enseignement et des individus éduqués) ne répond pas aux nouveaux défis de la complexité. Et d’autre part, de par le fait qu’il y ait nivellement par le bas, de par l’application de méthodologie de production, donc d’un « taylorisme éducationnel », dans un contexte de rareté de ressources, qui cèle et ne prends pas en compte les différences individuelles (nivellement par le bas ou par dénie), amenant souvenant vers une psychologisation, une médicalisation, une psychiatrisation, du social, des troubles d’apprentissages et des psychopathologies?
Essentiellement, ce que l’on tente de faire, c’est d’utiliser un « taylorisme éducationnel » en pervertissant des concepts novateurs dans l’application d’une méthodologie pédagogique qui ne répond pas aux réalités d’aujourd’hui. Il y a un clivage, comme si l’on appliquait une méthodologie pédagogique archaïque, en celant des considérations relevant de la modernité, de la complexification de la société et du monde du travail. C’est comme si nous étions incapables d’utiliser l’apport des toutes dernières connaissances des sciences, et que nous tentions utiliser et d’appliquer de manière parcellaire et rudimentairement ces mêmes connaissances, mais en les détrounant, témoignant nécessairement soit d’une méconnaissance, soit d’un abrutissement, et d’une lacune certaine de l’application de la pensée systémique et holistique.
DES FACTEURS HUMAINS
Donc, si l’on comprend que les pédagogues forment un groupe homogène qui se distingue des enseignants, et que les enseignants sont incapables de fournir un « feed-back » et de contribuer à l’amélioration du développement et de l’application des méthodologies de l’enseignement, et que les enseignants et les pédagogues sont en conflits, alors nous avons affaire à des facteurs humains minant le système de l’éducation. Et si en plus les fonctionnaires se distinguent des deux autres groupes, on pourra croire que non seulement il y a un problème au nouveau de la gestion de la complexité, mais également un problème d’intelligence collective.
Dans ce contexte, il me semble évident que, d’une part, le taux de pénétration des nouvelles connaissances est lacunaire, mais d’autre part, que leur compréhension en vue du développement de méthodologies de résolution de problèmes, donc de la méthode pédagogique, s’avère également lacunaire.
Similairement, il convient également de mentionner une lacune importante du taux de pénétration des nouvelles connaissances dans la société. De plus, il faut donc mentionner une difficulté importante de l’utilisation des nouvelles connaissances dans l’élaboration de méthodologies. Car qui dit nouvelles connaissances, dit souvent changement paradigmatique (gestion de la complexité; et différentes perspectives — multidimensionnelle, holistique, systémique et global; etc.). Ainsi donc, l’élaboration et l’application de méthode de pédagogies s’en trouvent miné et tellement biaisé qu’elle n’est ni conforme à la réalité, et ni ne répond aucunement aux réalités de la modernité et de l’être humain. On pourra ajouter que des facteurs humains, qui amènent différentes entités groupales aux intérêts tout aussi divergents à travailler en silos, minant des démarches transdisciplinaires, (trans)sectorielles, (trans)ministérielles, etc.
L’utilisation biaisé du jargon cognitivisme et constructiviste témoigne donc certainement de l’incapacité de développer une méthodologie en usant concepts théorique de doctrines pédagogiques. Elle témoigne d’une incapacité au changement paradigmatique, donc d’une perspective biaisée, parcellaire, rudimentaire, et passéiste, ainsi que de sa mise en oeuvre. Elle témoigne d’une incompréhension de ces nouvelles connaissances, et elle témoigne d’un clivage entre ce qui est voulu (de désiré), les besoins, la réalité, et la méthodologie. Le seul changement possible, c’est celui du changement de vocabulaire sur fond de mise en oeuvre confuse.
Ainsi donc, dans le cas des enfants ayant des problèmes d’apprentissages, c’est bien le « taylorisme éducationnel » qui engendre ce problème. De plus, puisque les apprenants ayant des problèmes d’apprentissages sont indisposés à apprendre, et ce pour diverses raisons (conditions socioéconomiques défavorables, conditions familiales défavorables, facteurs individuels, facteurs de vulnérabilité, etc. ), il faut donc également s’adresser à l’environnement et au context social de l’apprenant.
Cet usage est dépassé, passéiste, ne prend pas en compte les aspects de la modernité, et entre en conflit avec le changement paradigmatique nécessaire à l’élaboration et l’application de concepts théoriques des nouvelles doctrines pédagogiques. Gosso modo, c’est comme si nous avions un nouveau jeu de Lego (nouvelles connaissances, constructivisme, cognitivisme, etc.), mais que nous nous obstinions à utiliser l’ancien jeu de Lego (taylorisme éducationnel), et de tenter de faire emboîter des pièces qui ne s’emboîtent pas, en usant d’anciens modes de pensées et d’anciens paradigmes.
Ainsi, le système est si rigide, qu’il ne permet pas l’innovation, l’application de méthodologies novatrices, et que l’apport des nouvelles connaissances sont pervertits et ne répond pas aux nouvelles réalités de la complexité de la modernité.
ALLÉGORIE DU CERVEAU
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CRITIQUES ET CONTRE-ARGUMENTS
Il est pourtant possible d’avoir autant des principes directeurs, que des principes spécifiques (du général au particulier et vice versa), qui ensemble, favoriseront une démarche globale et holistique du développement humain dans le système d’éducation. L’idée d’individualisation de l’enseignement est aussi ancienne que l’enseignement lui-même. Elle renvoie à une grande diversité terminologique qui embrasse toute l’histoire de la pédagogie : autonomie, travail indépendant, pédagogie de la découverte, autodidaxie, contrat pédagogique, conseil méthodologique, différenciation pédagogique, médiation…
À la méthodologie, il faut donc faire la distinction en différents types de connaissances, donc de différents types d’apprentissages, donc différents types d’enseignement ou d’auto-apprentissages. Un contenant homogène à un contenu homogène s’avère donc problématique. Il est également question du développement de l’individu et la standardisation du « taylorisme éducationnel » ne prend pas en compte les (dys)synchronie développementalesdes individus, donc des facteurs individuels. On ne peut pas considéré de manière probante que tous, nous nous développons à la même vitesse, de la même manière, et que tous, nous réussissons chaque stade de développement humain de manière opportune et appropriée. On ne peut également pas extirper l’apprenant de son contexte social ni de son environnement.
Certes le contenant est important, car il permettrait d’optimiser les méthodologies de l’enseignement, et optimiserait donc l’apport de connaissance à l’apprenant. Le contenant est tout aussi important que le contenu, car on peut imaginer qu’il convient d’avoir des contenants différents appliqué à des contenus différents. L’enseignement individualisé insiste sur l’opposition entre le « processus d’enseigner » et le « processus d’apprendre ». Le premier progresse souvent du simple au complexe, en s’adossant de façon cartésienne à l’analyse de la matière. Mais il s’illusionne en pensant que la « logique de l’apprenant » puisse être un décalque de la « logique du contenu ». A contrario, ce sont souvent les débuts qui sont compliqués, et l’apprentissage simplifie progressivement la compréhension, dès lors que se mettent en place des structures cognitives qui permettent une meilleure organisation mentale. L’expertise se traduit par une diminution de la charge cognitive en mémoire de travail ce qui procure une importante économie mentale. L’expert peine alors à comprendre les difficultés du novice, puisque les choses sont simples pour lui. On comprend mieux alors à quel point la tâche prescrite par l’enseignant (avec ses consignes) se différencie de l’activité réelle de l’apprenant maître de ses acquisitions, avec ses démarches et stratégies, quelle soit imprévues et surprenantes, éloignées des procédures canoniques attendues, même lorsque celles-ci ont été enseignées.
C’est ainsi que le « taylorisme éducationnel » ne pourra jamais répondre à cette nécessité de contenants différents appliquer à des contenus différents. L’homogénéisation découlant du « taylorisme éducationnel », qui lui-même relève d’une méthode d’organisation scientifique et de production homogène (enseignements/élèves) dans la production d’unités homogène (citoyen éduqué pour travailler), donc une production qui est constituée d’éléments semblables? Loin du créneau de la diversité et de la multiplicité des méthodes pédagogiques, l’homogénéisation des savoirs n’est plus un gage d’adaptabilité!
Le terme apprenant est un générique par rapport à élève, étudiant, écolier, apprenti, et celui qui suit un enseignement par ordinateur. Son implantation dans l’usage reflète un changement de vision de l’enseignement selon lequel l’apprenant est le premier responsable de son apprentissage et y exerce un rôle actif. Le constructivisme est une approche axée sur le rôle actif de l’apprenant dans la construction de ses connaissances à partir de ses perceptions, de son expérience et de ses connaissances antérieures et tout processus de construction de connaissances est étroitement lié au contexte dans lequel se déroule l’apprentissage. L’être humain doit apprendre à apprendre en vue d’atteindre la capacité de pouvoir modifier ses propres représentations dans un processus évolutif.
Or, ce principe constructiviste entre en contradiction directe avec l’état actuel des choses:
- Rappelons que le « taylorisme éducationnel » fait donc appel à l’industrialisation et à ses moyens de production, à l’homogénéisation, à « l’outilisation de l’individu » (instrumentalisation de l’individu), à la marchandisation et à la consommation. Voulons-nous faire de notre progéniture des consommateurs, des travailleurs ou des sujets d’une démocratie?
- L’approche traditionnelle considère l’apprenant comme un réceptacle passif, qui doit être gaver, et ou tout apprentissages est standardiser. L’une des principale limites du développement du capital humain est celui de l’incapacité à l’auto-acquisition de connaissance. Essentiellement, les humains ne considère pas l’apprentissage tout au long de la vie comme un gage d’évolution, voire même d’élaboration d’une culture personnelle, mais comme une corvé qui doit être accomplis;
- Une fois sur le marché du travail, les travailleurs ont généralement des formations destinés, soit à servir leur emploi, soit à amélioré leur employabilité. L’éducation n’est pas vue comme un outils de développelent personnel, mais comme un outils pour accéder et se maintenir sur le marché de l’emploi. Or, on apprend d’abord pour vivre ensemble, ensuite pour contribuer à la société;
- Or, il existe un phénomène de fragmentation de l’emploi. En effet, alors qu’au siècle dernier, on pouvait retrouver de large bassein homogène de travailleurs, aujourd’hui le marché de l’emploi commande la micro spécialité. Avec la croissances de micro-entreprise (travailleurs autonome/travailleurs idépendants), des formations de plus en plus spécifiques sont nécessaires. Or, seule l’auto-apprentissage permettra au capital humain de répondre au besoins du marché de l’emploi de l’avenir et à ces exigences;
- …
Puisque la première tâche de tout être humain est celui de se donner naissance, il s’avère donc fondamentale d’Apprendre à Apprendre.
Work in progress…
Dérives de la relation thérapeutique?
Les raisons de se lancer dans une relation thérapeutique sont très personnelles, mais les plus fréquentes sont l’insatisfaction de sa vie avec la volonté de la changer ou de lui donner un nouveau sens, les problèmes relationnels (disputes incessantes, manque de communication, panne de la vie intime, violence psychologique et morale…) ou de famille (maltraitance, enfants avec des problèmes, rupture avec la famille originelle…), les difficultés sociales (manque de sociabilité, peur de parler en public, de se faire des amis…) et professionnelles (maltraitance managériale, difficultés à se maintenir sur le marché de l’emploi, épuisement, harcèlement, conflits au travail…).
La psychothérapie (méthode thérapeutique qui fait uniquement appel à des moyens psychologiques afin de traiter les troubles psychiques ou somatiques) désigne « toute méthode de traitement des désordres psychiques ou corporels utilisant des moyens psychologiques et d’une manière plus générale, la relation du thérapeute et du malade: l’hypnose, la suggestion, la rééducation psychologique, la persuasion… » (Vocabulaire de la psychanalyse de Laplanche et Pontalis)
Concrètement, ceux qui utilisent la relation thérapeutique sont soit des psychiatres, soit des psychologues, soit des personnes aux formations diverses (médecins, thérapeutes, travailleur social, ergothérapeutes, agents socioéconomiques, enseignants, infirmiers, éducateurs, aide-soignant, bénévoles communautaires, etc.).
La relation thérapeutique est fondée sur « toute procédure d’influence destinée à modifier radicalement, profondément et durablement une personne, une famille ou simplement une situation, et cela à partir d’une intervention thérapeutique ».
S’engager dans une relation thérapeutique avec un mauvais soignant n’est pas dénué de risque. Le premier est tout simplement que le soignant porte ou se base sur un mauvais diagnostic et donc passe à côté du problème. Ce faisant, on peut aboutir à un renforcement des symptômes, et même une détérioration de la santé mentale. Mais les pseudo-thérapeutes peuvent aussi être à l’origine d’une nouvelle psychopathologie.« L’issue la plus fréquente est l’apparition d’un syndrome post-traumatique, caractéristique de la manipulation mentale, explique la psychologue Martine Maurer. La personne devient angoissée, dépressive. Souvent aussi, le patient abusé est confus, il ne sait plus très bien qui il est (perte d’identité), ce qu’il veut et n’a plus confiance en personne. » Au pire, les relations thérapeutiques maniées par des personnes incompétentes ou perverses peuvent aboutir à des décompensations psychotiques (bouffées délirantes, paranoïa situationnelle) et même à de sévères déprimes. Trop confuse, impossible au profane « trop conditionné par son éducation, par la société, trop pollué mentalement pour prendre conscience de sa réalité » d’avoir accès à un sens de ce qui lui arrive.
Pour Porot (1952) : « la psychothérapie est l’ensemble des moyens par lesquels nous agissons sur l’esprit malade ou le corps malade, par l’intervention de l’esprit ».
L’individu finissant par s’identifier à un « objet malade » et cette croyance étant maintenu dans les relations thérapeutiques et le temps, la médicalisation signifie d’abord de créer un consensus sur la nature objective du « corps malade » et le besoin d’une distance entre le patient et le praticien. À partir de cette prémisse, viennent les attentes, celle du public, de voire la médecine capable de se débarrasser de problèmes sociaux plus sérieux en traitant les symptômes pathologiques de l’individu; on entend alors l’expression : « on travaille avec la personne et non pas la maladie » alors qu’en fait, on projette la déficience en résolution de problèmes sociétale sur l’individu, c.-à-d., le rendant ainsi responsable de sa condition.
Or, la malchance sociale nous enseigne que le chemin de la plupart des humains de ne sont pas nécessairement auto-déterminé, et qu’un ensemble de facteurs de risques, de vulnérabilités et de protections s’interpénètrent, s’entrecroisent, s’inter-influence, facilitant ou obstacle.
Rappelons que les représentations sociales sont à la base de notre vie psychique. C’est à elles que nous faisons le plus facilement et le plus spontanément appel pour nous repérer dans notre environnement social et humain. Situées à l’interface du psychologique et du sociologique, elles sont enracinées au cœur du dispositif social.
« L’insécurité sociale n’entretient pas seulement la pauvreté. Elle agit comme un principe de démoralisation, de dissociation sociale à la manière d’un virus qui imprègne la vie quotidienne, dissout les liens sociaux et mine les structures psychiques des individus » [1]. Les chassés-croisés de la précarité sociale et de la maladie individuelle nourrissent le débat sur les articulations complexes entre le champ du soin psychopathologique et celui de la prise en charge sociale.
La relation thérapeutique peut se définir par son cadre thérapeutique (traitement visant à guérir ou à soulager une maladie, une souffrance psychique). Ce cadre est très différent d’un simple entretien avec un ami, par exemple, et est spécifiquement fondé sur une relation de confiance (sentiment de sécurité, d’assurance, d’espérance ferme inspiré par qqn ou qqch). Il s’agit d’un cadre contractuel, spécifiant la relation psycho-thérapeutique, qui comprend un ensemble de méthodes psychologiques. Elle entraîne des modifications en fonction d’objectifs thérapeutiques, au moyen de processus et de méthodes fondées sur des preuves scientifiques. Elle s’appuie pour cela sur des théories des pathologies et des théories des traitements. Elle repose sur des principes éthiques. Cependant, chaque thérapeute reste libre de choisir les mesures d’assurance qualité qu’il entend appliquer; ces mesures doivent être reconnues.
Sommes-nous à l’abri des dérives de la relation thérapeutique sous l’égide de la notion d’aide; celle de l’incurie, de l’incompétence, et de la pseudo-erreur? Comment distinguer le bon grain de l’ivraie? La nécessité d’un repérage clair des aspects cliniques, sociologiques, juridiques rattachés à la victimologie sous prétexte de soin psychique, dévoilant une étrange clinique de la transgression avec son panel de perversions nouvelles.
SOURCES & RÉFÉRENCES
CASTEL, 1. Robert (2003). “L’insécurité sociale. Qu’est ce qu’être protégé”, Paris, Seuil, 2003
Multidisciplinarité, Métadisciplinarité, Interdisciplinarité, Transdisciplinarité et Pluridisciplinarité ???
Métadisciplinarité, Multidisciplinarité, interdisciplinarité, transdisciplinarité, pluridisciplinarité… Ouf! Pour tenter d’y voir clair et trouver le sens des mots, tentons d’éclairer les choses.
Le concept de discipline scientifique renvoie à « une catégorie organisationnelle au sein de la connaissance scientifique ; elle y institue la division et la spécialisation du travail et elle répond à la diversité des domaines que recouvrent les sciences. Bien qu’englobée dans un ensemble scientifique plus vaste, une discipline tend naturellement à l’autonomie, par la délimitation de ses frontières, le langage qu’elle se constitue, les techniques qu’elle est amenée à élaborer ou à utiliser, et éventuellement par les théories qui lui sont propres » (Morin, 1994).
- Interdisciplinarité : Qui concerne les relations entre les disciplines, les sciences. Approche de problèmes scientifiques à partir des points de vue de spécialistes de disciplines différentes. Même si l’interdisciplinarité permet de mieux appréhender un sujet dans sa « réalité globale », elle comporte le risque de l’approximation conceptuelle, de la confusion des concepts voire de l’illusion de l’embrassement de tous les savoirs. C’est pour ces raisons qu’on peut préférer à l’interdisciplinarité la « métadisciplinarité ». Un travail interdisciplinaire est un processus dans lequel on développe une capacité d’analyse et de synthèse à partir des perspectives de plusieurs disciplines. Son objectif est de traiter une problématique dans son ensemble, en identifiant et en intégrant toutes les relations entre les différents éléments impliqués. Il tente de synthétiser et de relier le savoir disciplinaire et de le replacer dans un cadre systémique plus large. L’interdisciplinarité peut se concevoir de différentes façons, selon les domaines institutionnels ou professionnels dans lesquels on intervient : le savoir, la recherche, l’éducation et la théorie (Nissani, 1995).
- Pluridisciplinarité : Dans un travail pluridisciplinaire, plusieurs disciplines sont réunies sans qu’il soit tenté d’intégrer ou de synthétiser collectivement l’information. Les spécialistes travaillent sur divers aspects de la même problématique. Il en résulte en général une simple juxtaposition des données produites dans chaque discipline. Ces données peuvent être éditées et rassemblées par un responsable dont le travail consiste à coordonner le travail des spécialistes des disciplines respectives.
- Multidisciplinarité : Qui concerne plusieurs disciplines ou spécialités. La multidisciplinarité est une méthode de travail d’équipe où chacun travaille selon son savoir et met en commun avec les autres. En fait, le mot multidisciplinarité parle de lui-même : plusieurs disciplines. L’interdisciplinarité consiste aussi à un travail d’équipe, mais où l’effort est d’avantage mis à l’interne, à la coopération entre les différents membres de l’équipe (inter-). La transdisciplinarité est plutôt une méthode de travail où les différents regards disciplinaires se rencontre en une seule personne (trans-). L’équipe multidisciplinaire est un regroupement de personnes de diverses disciplines qui appartiennent à une même organisation et qui doivent collaborer ensemble pour répondre à des besoins d’une clientèle préalablement définie. Par définition, une équipe multidisciplinaire offre un potentiel d’expertise et d’intervention diversifié et complémentaire pour faire face aux situations diverses, et complexes que connaissent les personnes qui ontrecours à ses services. La multidisciplinarité fait donc référence à des individus provenant de différents champs d’étude qui travaillent de façon indépendante vers l’atteinte d’un but commun (Oandasan et Reeves, 2005 ; Lindsay, Dumont, Bouchard et Auger, 1999). La multidisciplinarité sous-tend une juxtaposition de professions variées et de compétences (D’Amour, Ferrada-Videla, Rodrigez et Beaulieu, 2005). L’exercice de la multidisciplinarité signifie la concertation systématique et organisée des différents acteursde la prise en charge de l’intervention diagnostique et de traitement; les objectifs de l’approche multidisciplinaire sont donc la coordination et la concertation des différents acteurs.
- La transdisciplinarité est une posture scientifique et intellectuelle. Elle a pour objectif la compréhension de la complexité du monde moderne et du présent. Le mot transdisciplinarité a été inventé par Jean Piaget, en 1970. La transdisciplinarité se distingue ainsi de la pluridisciplinarité et l’interdisciplinarité en ce sens qu’elle déborde les disciplines d’une part, mais surtout d’autre part que sa finalité ne reste pas inscrite dans la recherche disciplinaire proprement dite [*]. Ainsi, comme l’indique son préfixe «trans», la transdisciplinarité est la posture scientifique et intellectuelle qui se situe à la fois entre, à travers et au-delà de toute discipline. Ce processus d’intégration et de dépassement des disciplines a pour objectif la compréhension de la complexité du monde moderne et présent, ce qui constitue déjà, a priori, un premier élément de légitimité (ou de légitimation). La transdisciplinarité est plus ambitieuse que la pluridisciplinarité ou l’interdisciplinarité. Son objectif consiste à rassembler les savoirs au delà des disciplines. Comme le préfixe « trans » le suggère, il s’agit de dépasser les frontières étroites fixées pour chacune d’entre elles. Son principe essentiel consiste en un refus de diviser le monde et ses problèmes en disciplines. Alors que dans l’interdisciplinarité le travail se fait dans le cadre de (plusieurs) disciplines, la transdisciplinarité est censée construire ses propres contenus et méthodes, à partir desproblèmes du monde réel, en exploitant de nombreuses disciplines.
- La métadisciplinarité qui consiste à « écologiser » les disciplines, c’est-à-dire à dépasser la segmentation en disciplines tout en la conservant (Morin, 1994). On considère donc l’utilisation de la Classification International du Handical, du Fonctionnement et de la santé (CIF), comme une approche écologique de la santé.
Il y a donc une nuance fondamentale en ce qui a trait aux approches de l’intervention diagnostique et de traitement. Ainsi donc, on favorisera la multidisciplinarité et la métadisciplinarité (à tout le moins la transdisciplinarité).
Le cas particulier de certaines professions de la santé et des relations humaines
Plus de la moitié des professions réglementées en vertu du Code des professions sont liées au domaine de la santé. Pour la plupart, leur champ d’exercice professionnel a été décrit en 1973 et n’avait pas été substantiellement revu depuis[*].
Dans le cadre du Plan d’action ministériel en vue de la mise à jour du système professionnel, des modifications substantielles au Code des professions et à certaines lois particulières ont été apportées en juin 2002 par l’Assemblée nationale du Québec, avec l’adoption du Projet de loi no 90. Puis, en juin 2009, dans la poursuite de la mise à jour amorcée avec le plan d’action ministériel, le Projet de loi no 21 est sanctionné. Ces dispositions, dont certaines sont entrées en vigueur en juin 2010, visent le domaine de la santé mentale et les relations humaines.
L’objectif gouvernemental est de moderniser l’organisation professionnelle de la santé dans le secteur public, en vue d’une meilleure organisation des services et d’un accès plus rapide aux soins de santé, dans une perspective de protection du public. Ces modifications survenues en 2002 et 2009 concernent les dix-huit professions de la santé suivantes :
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Champ de pratique
Ces professions bénéficient d’une description renouvelée de leur cadre d’intervention. Un champ de pratique énonce maintenant les principales activités de la profession ainsi que sa finalité.
Au-delà de leurs distinctions, les professions visées partagent certains éléments de leur champ de pratique. En effet, ces professions ont dorénavant pour mission commune d’informer et de promouvoir la santé, de prévenir la maladie, les accidents et les problèmes sociaux auprès des individus, des familles et des collectivités.
Activités réservées
Les activités réservées transforment l’assiette d’exclusivité préalablement établie pour quatre professions à exercice exclusif, soit la profession d’infirmière, de médecin, de pharmacien et de technologue en imagerie médicale et en radio-oncologie.
Les quatorze autres professions, qui sont à titre réservé, se voient attribuer une assiette d’exclusivité également sous la forme d’activités réservées. Précisons que certaines activités réservées sont partagées par plusieurs professions.
Entrée en vigueur
Le 30 janvier 2003 sont entrées en vigueur les dispositions relatives aux professions d’infirmière et d’infirmier, d’infirmière et d’infirmier auxiliaire, d’inhalothérapeute, de médecin, de pharmacien, de technologue en imagerie médicale et en radio-oncologie et de technologiste médical.
Le 1er juin 2003 sont entrées en vigueur les dispositions concernant les diététistes, les ergothérapeutes, les orthophonistes et audiologistes, les physiothérapeutes et les thérapeutes en réadaptation physique.
Le 23 juin 2010 sont entrées en vigueur certaines dispositions du Projet de loi no 21 concernant les conseillers et conseillères d’orientation, les psychoéducateurs et psychoéducatrices, les psychologues, les thérapeutes conjugaux et familiaux et les travailleurs sociaux.
SOURCE & RÉFÉRENCES
Cognitive-behavioral therapy for ADHD people
Attention Deficit Disorder (ADD) and Attention Deficit/Hyperactivity Disorder (ADHD) is getting a lot of attention in children, but it’s widely recognized in adults too: about 4.4 percent of adults in the United States have ADHD. Many of those adults are on medication, but may continue to have symptoms of inattention and impulsiveness that impair their lives. The prognosis for these patients is influenced by the severity of symptoms, comorbidity, I.Q., family situation such as parental pathology, family adversity, socioeconomic status, and treatment.
More than 70 percent of the individuals who have ADHD in childhood continue to have it in adolescence. Up to 50 percent will continue to have it in adulthood. Although it’s been estimated that 6 percent of the adult population has ADHD, the majority of those adults remain undiagnosed, and only one in four of them seek treatment. Yet, without help, adults with ADHD are highly vulnerable to depression, anxiety, and substance abuse. They often experience career difficulties, legal and financial problems, and troubled personal relationships.
COMORBIDITY
A group of researchers, led by Isaac Szpindel, M.D., sought to assess comorbidity types and frequencies and age and gender characteristics in a large sample of children and adolescents ages 3 to 18 years with attention-deficit/hyperacitivity disorder (ADHD) found that among children and adolescents with ADHD, more than 80 percent had a diagnosis of at least one other psychiatric disorder, most commonly oppositional defiant disorder and conduct disorder, according to new research being presented at the American Psychiatric Association’s Annual Meeting (May 25, 2010). ADHD is highly comorbid and exhibits specific age and gender characteristics that evolve with age, the researchers concluded. Understanding of these features can aid in the formulation of differential diagnoses and in the choice of medication in children/adolescents with ADHD.
ADHD is highly comorbid and exhibits specific age and gender characteristics that evolve with age, the researchers concluded. Understanding of these features can aid in the formulation of differential diagnoses and in the choice of medication in children/adolescents with ADHD.
LONG-TERM USE OF METHYLPHENIDATE (PSYCHOSTIMULANTS)
Attention Deficit Disorder is commonly treated with stimulant medications such as Ritalin (methylphenidate), thus psychostimulants are far and away the most popular treatment in young children. ADHD is a serious disorder that has long-term negative consequences on a person’s life. In general, treatment with methylphenidate (psychostimulants) provides some long-term benefit, but it’s not perfect, and most children with ADHD continue to struggle into their teen years, compared with their peers without ADHD.
However, this medication has short-term effects and numerous undesirable side effects. The psychostimulants ordinarily do not cover the entire day, leaving parents at a loss for how to help children manage their symptoms in the evening or on weekends, and may be less efficacious for domain of function, such as peer or family interactions, that involve complex multi-determined interpersonal components. Thus psychosocial treatments also have a large role to play in the treatment of ADD/ADHD.
Treatment, particularly stimulant medication, can be helpful in the short term for patients with ADHD, but the long-term impact of treatment is deemed unclear. The effects of long-term methylphenidate treatment (psychostimulants treatment) on the developing brains of children with ADHD is the subject of study and debate1,2. There is a lack of evidence of the effectiveness in the long term of beneficial effects of methylphenidate with regard to learning and academic performance. The long-term effects on mental health disorders in later life of chronic use of methylphenidate is unknown. There is limited data that suggests there are benefits to long-term treatment in correctly diagnosed children with ADHD, with overall modest risks3. The long term effectiveness of methylphenidate has not been scientifically demonstrated. Tolerance and behavioural sensitisation may occur with long-term use of methylphenidate4. There are no well defined withdrawal schedules for discontinuing long-term use of stimulants5. The withdrawal or rebound symptoms of methylphenidate can include psychosis, depression, irritability and a temporary worsening of the original ADHD symptoms.
The side effects of Ritalin are very frightening. The Physicians Desk Reference lists the possible side effects of taking Ritalin: anorexia, nausea, dizziness, heart palpitations, headache, dyskinesia, drowsiness, blood pressure and pulse changes, tachycardia(racing heart), angina, abdominal pain, restlessness, insomnia, loss of appetite and arrythmia. Hallucinations and toxic psychosis may also occur in patients taking Ritalin. Treatment of ADHD by way of Methylphenidate has led to legal actions including malpractice suits regarding informed consent, inadequate information on side effects, misdiagnosis, and coercive use of medications by school systems. Teachers, parents and doctors continue to advocate Ritalin, and Although Ritalin is not the answer for every child, most physicians use it as their first form of treatment. Pharmopsychology is the most widely used technique to treat ADHD (Rief, 1998).
Some researchs hints that hidden risks might accompany long-term use of the medicines that treat attention-deficit hyperactivity disorder, and a smattering of recent studies, most of them involving animals, hint that stimulants could alter the structure and function of the brain in ways that may depress mood, boost anxiety and, in sharp contrast to their short-term effects, lead to cognitive deficits, thus inappropriate treatment is particularly worrisome because of the unknown impacts of long-term stimulant usage, on children’s health, who are either having, or either not having, ADHD6. Also, research with rats finds that Ritalin at low doses encourages neurons to fire together, but at high doses it’s just another stimulant7.
PSYCHOSOCIAL TREATMENT
A study led by Steven Safren at Massachusetts General Hospital Behavioural Medicine works toward an evidence-based approach to treating adults with the condition. The main therapy tested in this study was a form of cognitive behavioural therapy, which helps people form healthy habits and thought patterns. This therapy targeted three skill sets: problem-solving, reducing distractibility, and dealing with negative thinking and stress associated with the disorder. Participants who went through cognitive behavioural therapy had significantly better outcomes. Safren and colleagues had already published a therapist manual and client workbook detailing their cognitive behavioural therapy method, both called “Mastering Your Adult ADHD,” in 2005.
Skills typically taught during cognitive-behavioral therapy include education about symptoms and medications, emotional regulation, self-esteem building, problem-solving skills, mindfulness and strategies for improving motivation, concentration, listening, impulsivity, organization and time management. It is important to note that pharmacological interventions alone may be insufficient, and thus combining cognitive behavioural therapy is recommended. Family therapy and support groups may also prove a useful adjunct in adult ADHD management.
Dr. Lenard A. Adler noted that adult ADHD affects 4.4% of the US population. “Not only is it common, but most of [those affected] are unrecognized and untreated. We know that anywhere between 10% and 25% of adults with ADHD are actually diagnosed and treated at this time.”8 “If we can improve our diagnostic assessments, the chance that we’re going to be able to bring more people into being diagnosed and treated for a very common and impairing condition should improve,” said Dr. Adler. But when you improve their executive function, it just lets them perform better. Executive Functionning problems are “the most consistent and discriminating predictors” of adult ADHD.
Although medication is the current treatment of choice, many adults with ADHD cannot or will not take medication. In addition, most patients taking medication, although considered responders (defined as patients who experience a ≥30% reduction in ADHD symptoms), continue to experience clinically significant symptoms, highlighting the need for “alternative and next step strategies.
“[ADHD] is a very impairing and distressing disorder, and while medications help, they don’t teach people skills to cope with their problems. This treatment is a relatively easy, short-term, skills-based treatment that teaches patients self-management skills to further reduce their symptoms”. ADHD patients who continue to have symptoms despite medication use should be considered potential candidates for Cognitive behavioral therapy. A previous pilot study of CBT by Dr. Safren and colleagues in this patient population showed those taking medication who received CBT had greater symptom reduction compared with those taking medication alone (Behav Res Ther. 2005;43:831-842).
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SOURCES & RÉFERENCES
Exploring models of disabilities!
Attention deficit hyperactivity disorder (ADHD) is typically a life-long condition that results in functional limitations. Function limitations may be mild or they can be quite severe, depending on the severity and management of ADHD symptoms and comorbidities. Workplace settings present a wide variety of diverse occupational research challenges. Because the impact of the condition will vary from setting to setting, obtaining a consistent and reliable picture of adaptive or maladaptive functional performance directly attributable to ADHD is difficult.
While there seems to be evidence of many success stories of adults with ADHD who are self-employed and have found a controllable “niche” that they flourish in, most of those seeking entry or upward mobility in the workplace have to live and play by the rules of a world that has little understanding or sensitivity of the emotional impacts of having this hidden disability and the costs to the individual trying to “keep it together”.
The intent of this paper is twofold. First, it seeks to familiarize the reader with the concepts of impairment, disability, handicap, functional limitations, functional capacities, and functional assessment. Second, provide a quick review of disability models (or disablement models), and third, to discuss the concept of Functional Limitation (FL) in relation with ADHD, and with disabilities models.
MODELS OF DISABILITY
Disablement Model is a conceptual explanation of the process and underlying mechanisms by which disease, injury or birth defect impacts a person’s ability to function (perform their expected role in society). Different contributions could be divided into three groups of models : models in which disability is an attribute of the person, models in which disability is related to the environment, and models in which disability is linked to the person-environment relationship.
Models of disablement are helpful in understanding the process of how a person loses abilities, and are important in the selection of interventions to address those losses. Models of disablement are tools for defining impairment and, ultimately, for providing a basis upon which government and society can devise strategies for meeting the needs of disabled people. Models of disablement define disability, determine casual and responsibility attributions, influence professional practice, drive payment systems, and guide legislation (Dembo, 1982; Hahn, 1993; Nagi, 1969; Zola, 1989). Models of disability are the underlying structure for large, complex diagnostic/defining systems. Models of disablement refers to systems of definitions and theories about human disability that are used to provide a framework for discussion or to explain disabilities in relation to clinical diagnosis, rehabilitation medicine, employment issues, public policy-making, and similar concerns.
Surprisingly, the power of models of disablement is rarely acknowledged or addressed; nor, are these models questioned or challenged (Gill, Kewman, & Brannon, 2003; Harper, 1991; Pledger, 2003). Indeed, most practitioners are only marginally aware that there are other models and that patients/clients/consumers may, and often do, subscribe to a different model. A therapeutic alliance, therefore, is difficult to establish if the professional and client define the disability differently and, as a result, envision different treatments and services. Most practitioners function in the way in which they have been educated and trained (Bauman & Drake, 1997; Bluestone, Stokes, & Kuba, 1996; Gill et al., 2003; Hogben & Waterman, 1997; Kemp & Mallinkrodt, 1996; Parsons, Hernandez, & Jorgensen, 1998).
The literature is replete with attempts to apply a wide variety of sociological and psycho-sociological theories to disablement phenomena. Disablement has been explained in terms of deviance theories, labeling and functionalist theories, symbolic interactionalism, somatopsychological and attitude theories, marxist and
other materialistic theories, and more recently feminist theories, postmodern interpretations and many others.
GROUPS OF DISABLEMENT MODEL :
- The Charity Model of Disability : The charity model looks at disability as a personal tragedy ;
- The Moral/Religious Model of Disability : The religious model views disability as a punishment inflicted upon an individual or family by an external, usually supernatural, force. Sometimes the presence of “evil spirits” is used to explain differences in behavior, especially in conditions such as schizophrenia. Acts of exorcism or sacrifice may be performed to expel or placate the negative influence, or recourse made to persecution or even death of the individual who is “different”. In some cases, the disability stigmatizes a whole family, lowering their status or even leading to total social exclusion. Or it can be interpreted as an individual’s inability to conform within a family structure. Conversely, it can be seen as necessary affliction to be suffered before some future spiritual reward. ;
- The Medical Model of Disability (also known as the biomedical model, and as the functional-limitation model): The medical model of disability has a long history, is the most well-known to the general public, and carries with it the power and prestige of the well-established medical profession. This model, rooted in the scientific method and the benefactor of a long tradition, has had dominance in shaping the understanding of disability.The medical model for many years has been the dominant approach to disability. The medical model of disablementhas an emphasis on pathology-based causes of impairments that can lead to a disability. This model reflects a treatment approach to the disability with the aim of ameliorating the pathology or impairment in order to cure or lessen the disability. Clinically, the medical model guides the selection of interventions toward the aim of lessening or curing the pathology or impairment and its resulting functional limitation.The medical model assumes that the first step solution is to find a cure or – to use WHOterminology – make disabled people more “normal”. This invariably fails because disabled people are not necessarily sick or cannot be improved by remedial treatment. The only remaining solution is to accept the “abnormality” and provide the necessary care to support the “incurable” impaired person. Policy makers are limited to a range of options based upon a program of rehabilitation, vocational training for employment, income maintenance programs and the provision of aids and equipment.The medical model holds that disability results from an individual person’s physical or mental limitations, and is largely unconnected to the social or geographical environments. It is sometimes referred to as the Biological-Inferiority or Functional-Limitation Model. This model locates the “problem” of disability in the deviant body of the individual, rather than in society itself or in the way the deviant mind or body is perceived. When people such as policy makers and managers think about disability in this individual way they tend to concentrate their efforts on ‘compensating’ people with impairments for what is ‘wrong’ with their bodies by targeting ‘special’ welfare benefits at them and providing segregated ‘special’ services for them and so on. The medical model of disability also affects the way disabled people think about themselves. Many disabled people internalize the negative message that all disabled people’s problems stem from not having ‘normal’ bodies. Disabled people too can be led to believe that their impairments automatically prevent them from participating in social activities.
- The functional-limitation model (medical model) has dominated the formulation of disability policy for years. Although we should not reject out-of-hand its therapeutic aspects which may cure or alleviate the physical and mental condition of many disabled people, it does not offer a realistic perspective from the viewpoint of disabled people themselves. To begin with, most would reject the concept of being “abnormal”. Also, the model imposes a paternalistic approach to problem solving which, although well intentioned, concentrates on “care” and ultimately provides justification for institutionalization and segregation. This restricts disabled people’s opportunities to make choices, control their lives and develop their potential.
- The biomedical modelhas had dominance in shaping the public’s understanding of disability because of the following factors: a) the long history of the Biomedical model, b) its reliance on the prestigious and authoritative academic disciplines of medicine and science, c) its strong explanatory power, and 4) the public’s intuitive understanding of medical diagnoses. Moreover, many disability scholars feel that the dominance of the Biomedical Model will continue, and increase, as the profession of medicine evolves into more specializations. This model has fragmented the disability community into diagnostic categories and thus robbed them of their collective history and memory. The rather dated criticisms of the biomedical Model of Disability, including the pathologization, categorization, objectification, and privatization of disability.Due to this “individualization,” “privatization,” and “medicalization” of disability, the Biomedical Model has remained silent on issues of social justice. Until recently, the biomedical model itself has been silent on issues of social justice. While no one believes that medical professionals deliberately created injustice and discrimination, nonetheless, the result has been injustice. Scholars feel that disability has been “misrepresented” as only a health concern and because of this discrimination and prejudice based on disability result, but also frequently remain unrecognized. Further, to the general public, this discrimination and prejudice does not appear to be prejudice and discrimination because it is the medical professions who have been given the mandate to respond to all the needs of people with disabilities.Defining disability as solely a medical concern that requires high levels of expertise, training, and technology also lends scientific credibility to the idea that all of the difficulties experienced by people with disabilities are the result of their physical abnormalities or physical inferiority. Higgins (1992) summarized this when he remarked that we make people with disabilities foreigners in their own country. The well-defined normative basis of disability of the biomedical model also relieves society of any need to provide accommodation. The entire focus is on changing the individual (rehabilitation) rather than changing the environment (accommodation). In the biomedical model, disability is thought to be dysfunction, abnormality, pathology, disease, or defect. Simply stated, it is better not to have a disability. Disability is deviance, not a valued difference. Disability is defined as an observable deviation from biomedical norms of structure or function that directly results from a disease, trauma or other health condition (Boorse, 1975, 1977). Goffman (1961, 1963) describe the process of stigmatizing and the creation of “deviance”. Therefore, individuals with a disability understand that they belong to a devalued group, regardless of their individual attributes, achievements, or resources. Often individuals with disabilities eventually accept the disabled role of inferiority and deviance. In the biomedical model, pathologizing and privatizing disability was another way in which to effectively absolve “society” from any responsibility to deal with disability issues.The biomedical model has provided the basis for much of the legislation that mandates services for people with disabilities and also guides the reimbursement and payment systems of government agencies and insurance companies (Berkowitz & Hill, 1986; Wolfensberger, 1972; Zola, 1993). Therefore, both the services and funding the individual with a disability receives are based on the biomedical model. The profession of medicine has, for centuries, been based on the two outcome paradigm of cure or death and vestiges of this paradigm are reflected in payment systems. Therefore, after medical stabilization, much of the funding is withdrawn, not taking into consideration the individual’s greatest needs (Yelin, 1992). Nonetheless, disabilities are chronic conditions which require care and not cure. Health maintenance, patient education, maintaining the highest quality of life, avoiding secondary conditions, and responding to interaction of the disability with the aging process are all medical services that are necessary for someone with a disability, but typically are not funded or underfunded. Simply because the Biomedical Model does not take the environment into consideration, payers will not see the individual benefits (or overall social benefit) of paying for services such as marital counselling or other types of counselling. Environmental and social interventions frequently are not funded. Psychiatric disabilities, which are highly dependent upon the environment of the individual, are not well-funded. Such environmental accommodations could render the individual highly functional (Wright, 1991). ;
- The Rehabilitation Model of Disability : The rehabilitation model is similar to the medical model; it regards the person with a disability as in need of services from a rehabilitation professional who can provide training, therapy, counselling or other services to make up for the deficiency caused by the disability. Persons with disabilities have been very critical of both the medical model and the rehabilitation model. While medical intervention can be required by the individual at times, it is naive and simplistic to regard the medical system as the appropriate locus for disability related policy matters. Many disabilities and chronic medical conditions will never be cured.
- The Expert/Professional Model of Disability : The expert/professional model has provided a traditional response to disability issues and can be seen as an offshoot of the Medical Model. Within its framework, professionals follow a process of identifying the impairment and its limitations (using the Medical Model), and taking the necessary action to improve the position of the disabled person. This has tended to produce a system in which an authoritarian, over-active service provider prescribes and acts for a passive client.
- The Social Model of Disability: The social model views disability as a collection of factors and conditions, many of which are created by society and act as barriers to the individual’s participation in society. The Social Model views disability as a consequence of environmental, social and attitudinal barriers that prevent people with impairments from maximum participation in society.The social modelof disability makes the important distinction between ‘impairment’ and ‘disability’. So, in a social model of disability the key definitions are: Impairment – An injury, illness, or congenital condition that causes or is likely to cause a long term effect on physical appearance and / or limitation of function within the individual that differs from the commonplace. Disability – The loss or limitation of opportunities to take part in society on an equal level with others due to social and environmental barriers.The social modelfocuses on the need for social interventions to enable all persons to participate in society regardless of their abilities. This model guides the selection of interventions toward the aim of lessening the disability, which is a result of both a physical condition as well as social and/or environmental barriers.The social modelhas been worked out by disabled people who feel that the individual model does not provide an adequate explanation for their exclusion from mainstream society – because their experiences have shown them that in reality most of their problems are not caused by their impairments, but by the way society is organized. The social activists and advocates for persons with disabilities have argued that disablement is a political issue, a matter of basic civil rights. Persons with disabilities are a social minority who have been systematically discriminated against in all areas of life (Eisenberg et al., 1982; Barnes, 1991). The limitations they face in education, employment, housing and transportation are not the products of their medical condition, but of social attitudes of neglect and stereotypical images about their capacities and needs (Gartner and Joe, 1987). Since the source of the disadvantage is a failure of the social environment, the appropriate strategies for remedying this are political: change attitudes, change policies and laws.The social modelthus takes account of disabled people as part of our economic, environmental and cultural society. The barriers that prevent any individual playing a part in society are the problem, not the individual. Barriers still exist in education, information and communication systems, working environments, health and social support services, transport, housing, public buildings and amenities.The social modelhas been developed by disabled people in response to the medical model and the impact it has had on their lives. Under the social model, disability is caused by the society in which we live and is not the ‘fault’ of an individual disabled person, or an inevitable consequence of their limitations. Disability is the product of the physical, organizational and attitudinal barriers present within society, which lead to discrimination. The removal of discrimination requires a change of approach and thinking in the way in which society is organized.Unfortunately very little empirical research has been done on the fundamental question of how intrinsic features of an individual interact with features of the social environment to produce disablement. How precisely does the social environment create disablement? Should we expect patterns of disadvantage linked to special physical or mental conditions? How do we identify which aspects of the social environment are responsible for disadvantage? Which interventions will make a difference, and can we measure the improvement? ;
- The Sociopolitical Model of Disability : the sociopolitical model sees disability as a result of environmental and social factors: people with impairments are disabled by barriers in society, by its structures and norms. Advocates of the Sociopolitical Model believe that much of the prejudice and discrimination experienced by people with disabilities occurs not in spite of the Biomedical Model, but because of the Biomedical Model. The Sociopolitical Model asserts that the Biomedical Model, by dividing individuals into groups based on diagnostic categories or functional traits, has effectively fragmented people with disabilities into competing interest groups. The various disability groups must compete for tangible resources and services. ;
- The Biopsychosocial Model of Disability : the biopsychosocial model is being articulated that embraces aspects of social, biological and psychological factors thus recognizing the complexities of simplistic interpretation and definition ;
- The Economic Model of Disability : Under the economic Model, disability is defined by a person’s inability to participate in work. It also assesses the degree to which impairment affects an individual’s productivity and the economic consequences for the individual, employer and the state. Such consequences include loss of earnings for and payment for assistance by the individual; lower profit margins for the employer; and state welfare payments.The Economic Model is used primarily by policy makers to assess distribution of benefits to those who are unable to participate fully in work. In recent years, however, the preoccupation with productivity has conflicted with the application of the Medical Model to classify disability to counter fraudulent benefit claims, leading to confusion and a lack of co-ordination in disablement policy. ;
- The Functional Model of Disability — Interactionnal Approach : In Great Britain, sociologists sought their explanations outside of the more individualistic, American approach, adopting more overtly political theoretical accounts. The model also arose within social psychology (Meyerson, 1948, 1988) only to be labelled by some researchers the “interactive” model — a name likely derived from the internationalist school of American sociology (Lemert,1962) — and by others the “environmental” approach, to disability (Amundson, 1992; Bickenbach, 1993; Imrie, 1997) ;This relationship has been described as that of fixer (the professional) and fixee (the client), and clearly contains an inequality that limits collaboration. Although a professional may be caring, the imposition of solutions can be less than benevolent. If the decisions are made by the “expert”, the client has no choice and is unable to exercise the basic human right of freedom over his or her own actions. In the extreme, it undermines the client’s dignity by removing the ability to participate in the simplest, everyday decisions affecting his or her life.
- The Customer/Empowering Model of Disability : The customer/empowering model is the opposite of the expert/professional. Here, the professional is viewed as a service provider to the disabled client and his or her family. The client decides and selects what services they believe are appropriate whilst the service provider acts as consultant, coach and resource provider. Recent operations of this Model have placed financial resources into the control of the client, who may choose to purchase state or private care or both. ;
- The Administrative Model of Disability : The administrative model focuses upon disability as an assessment process for identifying needs. ;
THERE ARE MANY DISABLEMENT MODEL :
- Nagi’s Disablement Model [Saad Nagi, 1965] (pathology -> impairment -> functional limitations -> disability) : Uni-dimensional (pathology-based) and unidirectional model of disability only, does not account for impairments and functional limitations not due to pathology, and does not consider societal barriers: architectural, attitudinal. Active pathology refers to any interruption or interference with normal processes, and efforts of the organism to regain normal state. Impairment is defined as any loss or abnormality of anatomic, physiologic, mental, or emotional structure or function. Functional limitation is defined as a limitation in performance at the level of the whole organism or person. Disability then applies to a limitation in performance of socially defined roles and tasks within a sociocultural and physical environment. In the 1960s and 1970s, Saad Z. Nagi developed an influential model of disability based on his research on rehabilitation outcomes (Nagi, 1964, 1965, 1976, 1987). Nagi’s concepts strongly influenced other models of disability, including those of the WHO and the NCMRR. ;
- A second revision of Nagi’s model, Verbrugge and Jette’s Model of the Disablement Process[Verbrugge and Jette] : While integrating this model with I.C.I.D.H., they developed a new disablement model in order to describe how chronic and acute conditions affect functioning in specific body parts, mental function and daily life, and the role of personal and environmental factors in disablement (Verbrugge and Jette, 1994). Verbrugge and Jette elaborated on Nagi’s model in “an attempt to attain a full sociomedical framework of disablement, which they defined as the impact that chronic and acute conditions have on functioning of specific body systems and on people’s abilities to act in necessary, usual, expected, and personally desired ways in their society” (Jette, 2006:729). Altman (2001) notes that Verbrugge and Jette focused on task orientation, while Nagi focused more on role orientation toward limitation. As already noted, Verbrugge and Jette accepted the elements of Nagi’s model: active pathology, impairment, functional limitation, and disability. They operationalized the Nagi model by identifying various types of necessary, usual, expected, and/or personally desired roles and activities under Nagi’s concept of disability that should be tracked and measured. These included (Verbrugge and Jette, 1994). In addition Verbrugge and Jette (1994) tried to make the model more dynamic by identifying factors that affect what they called the “disablement process.” They posited three sets of variables that affected the “pathway” to disablement of a given individual. These were:Risk Factors: Risk factors are “predisposing phenomena that are present prior to the onset of the disabling event that can affect the presence or severity of the disablement process. Examples include sociodemographic background, lifestyle, and biologic factors.” ;Indra-individual Factors : Indra-individual factors “operate within a person, such as lifestyle and behavioral changes, psychosocial attributes and coping skills, and activity accommodations made by the individual following onset of a disabling condition.” ;Extra-individual Factors : Extra-individual factors are in the external “physical as well as the social context in which the disablement process occurs. Environmental factors relate to the social as well as the physical environmental factors that bear on the disablement process. These can include medical and rehabilitation services, medications and other therapeutic regimens, external supports available in the person’s social network, and the physical environment.”Verbrugge and Jette stimulated research into the impact of risk factors, intra-individual factors, and extra-individual factors on impairment, functional limitation, and disability and how they influence the disablement process ;
- A third revision of Nagi’s model, Institute of Medicine’s (IOM’s) Enabling-Disabling Model[Brandt and Pope, 1997, IOM] (pathology -> impairment -> functional limitations -> disability) : In 1997, an IOM committee issued a report, Enabling America: Assessing the Role of Rehabilitation Science and Engineering, which responded to a congressional request for an assessment of rehabilitation research and technology development efforts. The report extended the 1991 IOM model by making “clear reference to the importance of the environment in causing, preventing, and reducing disability” (IOM, 1997:1). The IOM report added several dimensions to the Nagi model. First, it proposed three interacting risk factors—biological, environmental (social and physical), and lifestyle/behavioral—that affect each element of the disabling process: pathology, impairment, functional limitation, and disability. Second, it added impact on quality of life as a part of the disabling process (IOM, 1991:84-91). In effect, it added another component to Nagi’s model—features of the social and physical setting affecting an individual’s degree of disability that could be targeted for change. The IOM report helped bring Nagi’s conceptual model of disability to a wider audience and helped stimulate research on the environmental aspects of the disablement process.The committee explicitly adopted the elements of Nagi’s disability model (but called them “components of the disabling process” in the report)—i.e., pathology, impairment, functional limitation, and disability—with disability defined as “a limitation in performing certain roles and tasks that society expects of an individual” (Table 2-1). The IOM report focused on the “enabling process,” by which it meant efforts to reduce disability. Enabling could be accomplished by either restoring function in the individual (i.e., traditional rehabilitation) or expanding access to the environment, or both. The report also introduced the notion of secondary conditions as “any additional physical or mental health condition that occurs as a result of having a primary disabling condition” and that “quite often increase the severity of an individual’s disability and are also highly preventable” (IOM, 1997:3-5).According to the report, “the committee enhanced the 1991 IOM model to show more clearly how biological, environmental (physical and social), and lifestyle/behavioral factors are involved in reversing the disabling process, i.e., rehabilitation, or the enabling process. The enhancements include bidirectional arrows between the various states of the enabling–disabling process to indicate that the disabling process (described in the 1991 IOM model) can be reversed with proper interventions (i.e., the enabling process)” (IOM, 1997:6).The graphic representation of the new IOM model did not include a box for “disability,” in an effort “to help clarify the fact that disability is not inherent in the individual, but rather is a product of the interaction of the individual with the environment” (IOM, 1997:8). The report proceeded to recommend research and engineering needs and opportunities by domain: pathology and impairment research, functional limitation research, and disability research. Disability research would be “explicitly focused on the effects of the environment in producing or reducing disability” (IOM, 1997:12).In the report, the committee noted that the 1991 IOM model had some shortcomings. First, disability was depicted in the 1991 model as a linear process, which was fine for the 1991 report’s focus on ways to prevent disability but did not allow for reversal of disability through rehabilitation. Second, the earlier model gave a “limited characterization of the environment and the interaction of the individual with the environment.” Third, the 1991 model provided a limited “representation of societal limitations” (IOM, 1997:67).The International Classification of Impairments, Disabilities and Handicaps (ICIDH) [Philip Wood, WHO, 1980] (disease -> impairment -> disability -> handicap):
- In 1976, the World Health Assembly of the World Health Organization (WHO) approved for publication a classificatory instrument incorporating a version of the social model. The result, eventually published in 1980, was the International Classification of Impairments, Disabilities and Handicaps(ICIDH) (World Health Organization, 1980). Here was an international classification of disablement, suitable for research and a myriad of other uses, that appeared to embody the insights of the social model.The underlying biopsychosocial model represents a synthesis of medical and social models, rather than a mere adoption of the social approach. The ICIDH made conceptual distinctions, based on Nagi, among impairment, functional limitations (which, however, WHO called “disability”), and disability (called “handicap” by WHO), which allowed recognition that disability is based not just on the attributes of the individual (the medical model) but also on the interaction between the person and society (the biopsychosocial model). The disease is defines as the intrinsic pathology or disorder. Impairment is defined as any loss or abnormality of psychological, physiological, or anatomical structure or function at organ level. Disability refers to any restriction or lack of ability to perform an activity in normal manner. Handicap then applies to disadvantage due to impairment or disability that limits or prevents fulfilment of a normal role [depends on age, sex, sociocultural factors] for the person. On the negative side, the ICIDH used the word “handicap” to label the result of the interaction between the person and the social setting. This label seemed to perpetuate the idea that the problem is more the inability of the person to fit into usual social roles rather than restrictions imposed by environmental barriers and social attitudes, which could be modified to enable an impaired person to participate in work and other normal activities. The model was also still medically based (i.e., diseases, injuries, or other disorders result in impairment, which cause functional limitations, which, in turn, reduce the person’s ability to participate in society). This did not recognize the complexity of the disablement process, especially the role of contextual factors, or the fact that the correlations between degree of impairment, extent of functional limitation, and level of disability are low.Among the many uses of the ICIDH discussed in the literature are health information surveying (Bonte, 1986), population studies (Chamie, 1995), rehabilitative outcomes measurement (De Kleijn-de Vrankrijker, 1989), research on home care for the elderly (Rusinowitz et al., 1993) and psychiatric research (Wiersma, 1986).Yet, despite its promise, almost from its first appearance critics have argued that the ICIDH and it’s model of disablement are deeply flawed (Fougeyrollas, 1995). Despite the attempt to offer a non medical model of disablement, the promise was never fully, or clearly, realized. The root problem was a subtle ambiguity of language that undermined the intended model. Try as the drafters might to insist that disabilities exist because of social expectations of normal performance and that handicaps are socially constructed disadvantages, they persisted in using language that suggest a very different picture : Disadvantage accrues as a result of [the individual] being unable to conform to the norms of his universe. Handicap is thus a social phenomenon, representing the social and environmental consequences for the individual stemming from the presence of impairments and disabilities. (World Health Organization, 1980, p. 29). Although presumably not intended, this passage suggests that people are disadvantaged because of their disabilities alone, and that handicaps are caused by impairments and disabilities. As a result, the user of the ICIDH cannot record, let alone measure, the effect that an unaccommodating environment has on people’s lives. The user can record changes in a person’s level of ability, but would have no way of knowing whether that was the result of changes to the person (rehabilitation), or changes to the social and physical environment (accommodation). As far as the ICIDH is concerned, the social and physical world is immutable and benign. The underlying model does not clearly acknowledge that the presence of social barriers and the absence of social facilitators play any sort of role in the creations of the disadvantages that a person with a disability experiences.In 1993, the World Health Organization began the process of revising the ICIDH. Released in 2000, the ICIDH-2 embodies what is now termed the “biopsychosocial” model, a synthesis of the medical and social approaches to disablement. ;
- National Center for Medical Rehabilitation Research (NCMRR) of Bethesda [1993] : The stated mission of the NCMRR, a center within the National Institutes of Health, is to enhance the quality of life of people with disabilities through the development of scientific knowledge. NCMRR developed a model that describes disability and was based both on Nagi’s model and on the I.C.I.D.H. in an attempt to overcome the limits of both, more precisely, the fact of assuming a linear causal relationship among the various consequences of pathologies, and failing to analyze the role of environmental factors in the dynamics of the relationships among the various levels (NCMRR 1993); NCMRR (1993) built on the Nagi model by including the impairment, functional limitation, and disability domains corresponding to the organ, person, and societal levels, but NCMRR added another level or “dimension,” called “societal limitation”. Societal limitations are barriers to full participation in society that result from attitudes, architectural barriers, and social policies. The NCMRR model pulled external barriers out of the environmental domain for special emphasis, highlighting the fact that these barriers could be reduced or eliminated by public policy.
- International Network on Disability Creation Process (INDCP) [Patrick Fougeyrola, INDCP, 1991-96-99] : An explicative model of the causes and consequences of disease, trauma and other disruptions to a person’s integrity and development;
- International Classification of Functioning, Disability and Health (ICF) [WHO, 2001] : The World Health Organization (WHO) authorized the International Classification of Functioning, Disability and Health (ICF) in 2001. The ICF defined disability as a complex interaction between body structures and functions, health issues, and environmental and personal factors which affect the participation of people in activities. The ICF model broadens the health care provider’s focus from the pathological process to the level of health and participation of the person. To the contrary, when viewing a person through a medical model of disablement, disability is viewed as a consequence of dysfunctional health, not a component of health. The ICF provides a tool that measures a person’s functioning and participation within society, regardless of his disability. The ICF provides for a more interacting picture of the person and the contributing factors that influence his daily functioning and participation. It serves to overcome many of the limitations of previous disablement models by examining not only the health condition (wellness, disorder, or disease) but also contextual factors (personal and environmental factors), body structure and function, activities, and participation.
THE CONCEPT OF FONCTIONAL LIMITATION
The concept of functional limitations (FL) has occupied a cardinal role in the field of rehabilitation for many years. Despite the centrality of this concept to the daily work of rehabilitation professionals, it has not been without its share of problems. For example, the very notion of a classification of functional limitations has spawned many, and often, rather diverse efforts by researchers and clinicians (e.g., Crewe & Athelstan, 1981; Marsh, Konar, Langton & LaRue, 1980; Sarno, Sarno & Levita, 1973; Wright, 1980). Furthermore, the ever-evolving conceptualization of the terms of impairment, disability and handicap, and their relationship to functional limitations and functional capacities (i.e., residual functions maintained following a disease or injury) has also thwarted efforts at defining, clarifying and categorizing functional limitations (Granger & Gresham, 1984; Halpern & Fuhrer, 1984; Nagi, 1969, 1976; World Health Organization, 1980). Finally, the various systems developed over the past four decades to assess human functions show a remarkable degree of diversity, and range from those directed at measuring only physical functions to those addressing a wide array of life spheres (i.e., physical, psychological, social, educational, vocational and environmental areas) (Agerholm, 1975; Brown, Gordon & Diller, 1983; Granger & Gresham, 1984; Halpern & Fuhrer, 1984).
The concept “Functional limitation” (FL) may derive from the NAGI, NCMRR, ICIDH, disability models.
According to the ICIDH of the World Health Organization (WHO), a functional limitation is any health problem that prevents a person from completing a range of tasks, whether simple or complex.
SOME DEFINITIONS RELATED TO DISABILITY
Impairment is defined as “any loss or abnormality of psychological, physiological, or anatomical structure or function” (World Health Organization, 1980, p. 47). Impairment reflects disturbances at the body’s organ level (e.g., leg, back, brain). Measures of impairment typically include those concerned with specific restrictions of some physical, mental or emotional capacity (Halpern & Fuhrer, 1984).
Disability is defined as “any restriction or lack of ability to perform an activity in the manner or within the range considered normal for a human being” (WHO, 1980, p. 143). Disability reflects disturbances at the person level. In other words, it relates to deficiencies in normally expected function, performance, or behaviour (e.g., inability to walk, inability to sit for an extended period of time, limited self-awareness, limited ability for acquisition of knowledge). Measures of disability customarily include those addressing restrictions of skills a person manifests when interacting with the environment (e.g., Activities of Daily Living Scales) (Halpern & Fuhrer, 1984).
Learning disability (sometimes called a learning disorder[1] or learning difficulty), is defined as a classification including several disorders in which a person has difficulty learning in a typical manner, usually caused by an unknown factor(s). The unknown factor is the disorder that affects the brain’s ability to receive and process information. This disorder can make it problematic for a person to learn as quickly or in the same way as someone who isn’t affected by a learning disability. Learning disability is not indicative of intelligence level. Rather, people with a learning disability have trouble performing specific types of skills or completing tasks if left to figure things out by themselves or if taught in conventional ways.
A Functional Limitation (FL) is “a consequence of a health problem and represents an inability to meet a standard of an anatomical, physiological, psychological, or mental nature (impairment). This can lead to reduction in behavioural skills or performance of tasks (disability) or deficits in fulfilment of social role (handicap)” (Granger, 1984, p. 16). As such, FL represents a substandard organismic performance (Nagi, 1976), particularly in performing life activities, using skills and fulfilling social roles. FL, then, is the result of an interaction between an impairment and the environment (Granger, 1984; Indices, 1979).
A Functional Capacity (FC) is the “degree of ability to perform a specific role or task which is expected of an individual within a social environment” (Indices, 1979, p. 7). Hence, FC represents the residual physical, cognitive or behavioural capabilities of an individual in his or her task performance and environment negotiation.
Functional Assessment (FA) is “the measurement of purposeful behaviour in interaction with the environment, which is interpreted according to the assessment’s intended uses” (Halpern & Fuhrer, 1984, p. 3). The three primary categories of behaviour include (a) physical, cognitive or emotional capacity; (b) performance of useful skills or tasks; and (c) performance of social roles. Environments in which behaviour is performed include the home, community and workplace (Halpern & Fuhrer, 1984). Thus, while FL and FC address the object or outcome of assessment, FA refers to the actual process of the assessment.
Whereas impairment and disability are terms that pertain to organic and behavioural dysfunctions, respectively, FL and FC imply two additional components, namely, analysis of diagnostic (for impairment) and performance (for disability) indicators, and assessment of abilities and activities (see, for example, Granger, 1984; Halpern & Fuhrer, 1984). Put differently, impairment and disability are general terms that are more concerned with diagnosis and classification of organic conditions and their assumed skill performance. FL and FC, alternatively, are applied terms where specific degrees of limitation or residual capacity are addressed and assessed as they relate to particular life contexts.
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NOTES
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REFERENCES
LIVNEH, HANOCH., MALE, ROBERT., 1993. “Functional limitations: a review of their characteristics and vocational impact”, Journal of Rehabilitation, http://findarticles.com/p/articles/mi_m0825/is_n4_v59/ai_16514154/?tag=content;col1.SMART, JULIE F., 2009. “The power of models of disability”, Journal of Rehabilitation, http://findarticles.com/p/articles/mi_m0825/is_2_75/ai_n31947281/?tag=content;col1.
FOUGEYROLLAS, PATRICK., 2006. “Convergences and differences between ICF and DCP : The issue of environmental factors’influence in the construction of human functioning and disability”, INDCP-CIRRIS-IRDPQ-Laval University-Quebec Canada.
SNYDER, ALISON R, JOHN T PARSONS, TAMARA C VALOVICH MCLEOD, R CURTIS BAY, LORI A MICHENER, AND ERIC L SAUERS., 2008. “Using Disablement Models and Clinical Outcomes Assessment to Enable Evidence-Based Athletic Training Practice, Part I: Disablement Models”, Journal of Athletic Training 43, no. 4: 428-436, http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2474823/.
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SOURCES
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Modèle cognitivo-comportemental de l’anxiété, conditionnement et apprentissage
L’anxiété se définit comme une « peur sans objet apparent légitime, avec sentiment pénible d’attente ». Associe dans son expression symptomatique des manifestations psychiques à des manifestations somatiques (neurovégétatives). C’est un signal d’alarme, préparant l’individu à faire face à une menace – externe ou interne -, ou du moins ce qui est perçu comme tel. Il y a une anxiété normale quand la réaction est adaptée, cet état est même nécessaire pour affronter la situation, mais la réaction peut dépasser l’objectif originel et devenir désorganisée et incontrôlée, c’est l’anxiété pathologique.
La différence entre anxiété normale et pathologique n’est pas toujours facile à déterminer précisément, celle-ci dépend des individus et des circonstances, le fait que le sujet soit confronté à une situation réellement difficile ne suffit pas par exemple à évoquer une anxiété normale (voir la notion de troubles de l’adaptation), en revanche en dehors de toute situation réelle des sujets vont éprouver des manifestations émotionnelles fortes et désagréables du registre de l’anxiété pathologique. Il y a lieu de distinguer « anxiété état » de « l’anxiété trait » : « l’anxiété état » est associée à l’émotion actuelle tandis que « l’anxiété trait » est liée à la disposition d’un sujet à devenir anxieux.
L’hypersensibilité neurofonctionnelle est un terrain sur lequel peut se développer une « maladie du stress ». Le stress pouvant être alimentaire, environnemental, social, familial ou autre. Ce terreau est héréditaire et congénital. Cette hypersensibilité peut provoquer des troubles encore trop souvent confondus avec des maladies psychosomatiques. Par exemple, la vie en entreprise est génératrice de nombreuses formes de stress. Il est important d’inclure la gestion du stress et la gestion de soi en terme de compétences et dans la formation personnelle tout au long de la vie.
Le modèle cognitivo-comportemental considère l’anxiété comme une émotion apprise, résultante d’apprentissages antérieurs erronés et inadaptés, développés notamment sur le principe du conditionnement à la fois répondant (développement des troubles anxieux après confrontation à une situation traumatisante) et opérant (renforcement par l’évitement de la situation). De plus le sujet anxieux va traiter sur le plan cognitif de façon inadéquate et erronée son intuition de danger physique et/ou psychologique et/ou social imminent et incontrôlable, ce qui aura comme effet de renforcer la réponse anxieuse.
La pathologie anxieuse résulterait de la constitution de schémas cognitifs responsables d’erreurs dans le traitement de l’information, lesquelles s’auto-entretiennent. Plusieurs théories se fondent sur le modèle cognitif, celle des schémas de danger personnel (Beck et Emery), et celle de l’interruption des plans d’action (Widlöcher). Le modèle neuro-biologique fait intervenir des structures cérébrales, le diencéphale, le système limbique et le système septo-hippocampique et des neuro-transmetteurs dont principalement le GABA et l’existence de facteurs génétiques.
À suivre…
De la pollution sonore et des nuisances sonores
LE BRUIT
L’excès de bruit a des effets sur les organes de l’audition, mais peut aussi perturber l’organisme en général, et notamment le sommeil, le comportement.
Quelques définitions du bruit :
« Un ensemble de sons sans harmonies » (dictionnaire Larousse)
« Ce qui, perçu par l’ouïe, n’est pas senti comme son musical » (dictionnaire Robert)
« Toute sensation auditive désagréable ou gênante, tout phénomène acoustique produisant cette sensation, tout son ayant un caractère aléatoire qui n’a pas de composantes définies » (Association française de normalisation)
« Ensemble de sons, d’intensité variable, dépourvus d’harmonie, résultant de vibrations irrégulières »
Quelques synonymes de bruit dans le langage courant:
bruit court et intense : déflagration, détonation, éclat, explosion
bruit fort et prolongé : vacarme, fracas, hurlement, vocifération
bruit doux : gargouillement, bruissement, frôlement, gazouillement, murmure
origine utilisée pour désigner le bruit : clapotage, crépitation, babil, pépiement, ronronnement, souffle, cri, gémissement, grognement, ronflement
registre familier : boucan, brouhaha, chahut, tapage
Nous notons les bruits de voisinage suivant :
- Les bruits de comportement (également appelés bruits domestiques) : correspondent principalement aux bruits inutiles ou agressifs de la vie quotidienne, provoqués, directement ou non, par les comportements désinvoltes de personnes. Les bruits désinvoltes ou agressifs pouvant provenir de chaînes haute-fidélité, d’aboiements, d’appareils électroménagers, de travaux de réparations, de pétards, etc., sont considérés comme des bruits de comportement;
- Les bruits d’activités : Ce sont des bruits provenant d’une activité bruyante installée à proximité de logements peut occasionner des nuisances par exemple de la circulation (ambulance, police, camions, trains, avions, d’ateliers artisanaux, de commerces, d’activités industrielles;
- Les bruits chantiers : Il s’agit des bruits de chantiers de travaux publics ou privés et de travaux intéressant les bâtiments et leurs équipements;
- Logement mal isolé : Il n’est pas rare que l’occupant d’un logement souffre du bruit de ses voisins, alors même que ceux-ci ont un comportement normal. C’est le logement qui est mal isolé. Pourtant, peu d’occupants entreprennent des travaux d’isolation acoustique. Diverses raisons participent de cette situation : les particuliers ont des difficultés à identifier les bruits, ils manquent d’information sur les solutions techniques, nourrissent des a priori négatifs sur les coûts des diagnostics et des travaux. Quant aux aides financières, soit leur existence est ignorée, soit les conditions pour en bénéficier sont méconnues, et la notion de dépréciation immobilière pour cause de bruit est mal appréciée.
Dans les constructions, on fait la différence entre les bruits aériens, c’est-à-dire les bruits émis par une source n’ayant pas de contact avec la structure construite, et les bruits solidiens, qui ont pour origine une mise en vibration directe de la structure.
- bruits aériens : Dans un logement, les bruits aériens se propagent par l’air avant de faire vibrer les parois du local. Chaque paroi qui vibre fait à son tour vibrer l’air dans les locaux voisins : le son a traversé la paroi. On distingue deux types de bruits aériens : 1) les bruits aériens intérieurs (bruits créés par les conversations, la télévision, les chaîneshaute-fidélité…); 2) les bruits aériens extérieurs (bruits créés par le trafic routier, ferroviaire ou aérien).
- bruits solidiens : Une paroi soumise à un choc entre en vibration et fait vibrer l’air des locaux voisins. Les bruits solidiens comprennent : 1) Les bruits d’impact (bruits de pas, déplacement de meubles, chutes d’objets, …); 2) Les bruits d’équipement, collectifs (ascenseur, chaufferie, …) ou individuels (chasse d’eau, robinetterie, …).
Quand un son rencontre une paroi, son énergie sonore est en partie : 1) réfléchie — l’énergie réfléchie revient du côté de la source; 2) absorbée — l’énergie absorbée se transforme en chaleur dans la paroi; 3) transmise — l’énergie transmise traverse la paroi et fait vibrer l’air de l’autre côté.
L’énergie acoustique se transmet du local d’émission au local de réception :
- soit par transmission directe, avec comme milieu de propagation la paroi séparative (mur, cloison) entre les deux pièces;
- soit par transmission latérale, qui utilise des voies de propagation autres que la paroi séparative entre les deux pièces.
L’isolation acoustique consiste à traiter la transmission des bruits, soit qu’ils viennent de l’extérieur, soit qu’ils soient émis depuis le local à isoler (afin qu’ils ne s’entendent par hors de celui-ci). Les matériaux fortement isolants réduisent surtout la partie transmise de l’énergie sonore, et réfléchissent cette énergie vers la source émettrice. L’absorption acoustique, ou correction acoustique traite l’énergie réfléchie et absorbée, mais ne modifie quasiment pas les propriétés de transmission de la paroi. Ainsi, un matériau absorbant n’améliore pas l’isolation, puisqu’il ne supprime pas les bruits extérieurs, ni n’empêche les sons intérieurs de sortir.
LA POLLUTION SONORE
Quand le bruit dépasse le niveau de la simple nuisance et qu’il peut affecter l’acuité auditive, la santé, les écosystèmes (via le dérangement de la faune) on parle de pollution sonore. La notion de pollution sonore regroupe généralement des nuisances sonores provoquées par diverses sources, dont les conséquences peuvent aller d’une gêne passagère, mais répétée à des répercussions graves sur la santé, la qualité de vie et/ou sur le fonctionnement des écosystèmes. Une grande partie de la population urbaine mondiale est confrontée à des nuisances sonores, et en particulier les riverains de routes, de voies ferrées, d’aéroports, de ports et de certaines usines ou zones d’activité. Les voisins de discothèques, de carrefours fréquentés, etc. le sont aussi.
Pour plus de renseignements:
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À la croisée des chemins
Rien n’est immuable, mais pourtant il y a constance. La théorie des fractales nous enseigne qu’il existe une organisation sous-jacente dans ce qui semble, a priori, désorganisé. Une fractale est une forme infiniment imbriquée dans elle-même dont certaines parties sont semblables au tout. Ce phénomène rappelle les niveaux de complexités que l’on retrouve dans la structuration de l’univers et des formes d’émergences liées à l’auto-organisation. Il est donc déconcertant de constater l’absence d’organisation, ou la précaire proto-organisation d’un grégarisme d’instinct.
La théorie du chaos traite des systèmes dynamiques rigoureusement déterministes, mais qui présente un phénomène fondamental d’instabilité appelé « sensibilité aux conditions initiales » qui, modulant une propriété supplémentaire de récurrence, les rend non prédictibles en pratique sur le « long » terme.
La rêve de la PsychoHistoire dans l’oeuvres de science-fiction d’Isaak Asimov montre comment l’on s’intéresse au futur de l’humanité. L’Anticipation, qui n’est pas une prédiction, s’avère cependant révélatrice d’une tendance dominante au sein d’un enchevêtrement d’événements, de situations, d’impondérables, etc.
L’auto-organisation, en opposition avec la sélection naturelle et la sélection sociale, relève d’un changement dynamique au sein d’une organisation ou les changements systémiques sont produits par la recalculation, la (ré)inventi, la modification de sa structure dans l’objectif de s’adapter, survivre, croitre et se développer. L’auto-organisation est le résultat de la ré-invention et de l’adaptation créative du à l’introduction de, ou en étant dans un état constant de, perturbation homéostasique ou d’équilibre.
L’auto-organisation est un processus d’attraction et de répulsion dans lequel l’organisation interne d’un système, normalement un système ouvert, s’accroit en complexité sans être guidée ou gérer par une source extérieure. Les systèmes autoorganisés exposent typiquement des propriétés émergeantes (mais pas toujours).
L’auto-organisation devrait être prévue dans la société humaine. Ainsi, l’une des propriétés émergentes est l’intelligence collective désigne les capacités cognitives d’une communauté résultant des interactions multiples entre des membres (ou agents). Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie.
Pour Edgar Morin, c’est simplement et poétiquement le « Désordre organisateur ».
La synergie créée par la collaboration fait émerger des facultés de représentation, de création et d’apprentissage supérieures à celles des individus isolés. L’étude de l’intelligence collective implique aussi l’étude des limites des interactions entre membres d’un groupe, limites qui conduisent à des erreurs collectives parfois catastrophiques.
Ainsi, à l’image de la Théorie du Chaos, du général naît le spécifique, l’altérité; à chacun son chemin, car la première tâche de tout homme est de se donner naissance. Empiéter par normalisation sur ce processus d’homéostasie, c’est mettre un Sujet sur une fausse piste, un chemin incompatible, sur une voie de non-finalité.
La croisée des chemins, c’est le changement paradigmatique. La croisée des chemins c’est :
- Mettre en pratique une société de la connaissance et l’intelligence collective;
- la pensée de la complexité dans la diversité et le pluralisme;
- le dialogue interdisciplinaire;
- la citoyenneté universelle : la diversité et la complémentarité des cultures appellent à un dialogue afin d’élaborer un nouveau concept de développement humain basé sur le métissage et la compréhension mutuelle et afin d’éviter une perspective fragmentaire et tribale des cultures menant à l’exclusion de l’autre;
- la mobilité (physique et virtuelle) toujours croissante des hommes, des biens, des services, des capitaux doit s’accompagner d’une libre circulation des idées. Dans ce contexte, les réseaux ont une grande importance;
- l’éducation permanente : si l’enseignement primaire est capital pour développer une citoyenneté universelle, l’éducation (pour tous) doit se poursuivre tout au long de la vie. En effet, l’éducation est une continuité, un cheminement permanent qui ne s’achèvent pas à l’obtention d’un diplôme;
- la réforme de l’université ne doit pas être une auto-réforme illusoire, mais prendre en compte le reste du monde. Il faut donc tenir compte de l’autodidactie, de l’apprentissage tout au long de la vie, le sociocontructivisme (apprentissage autonome, par projets, etc.), la médiation (sociale, culturelle, socioéconomique, etc.), du développement des compétences et des relations entre les différents niveaux d’enseignement (primaire, secondaire, supérieur), entre l’enseignement et la société, entre l’enseignement et la diversité des sociétés;
- les relations entre savoirs scolaires et extrascolaires qui impliquent une révision de la relation université/société;
- la prise de décision de politique publique qui renvoie à la responsabilité de l’université dans le domaine politique. L’université comme lieu de l’uniformisation de la pensée contraire à la richesse de la société multiculturelle;
- la gestion anticipatrice;
- le choix d’une « utopie réaliste »;
Montaigne « une tête bien faite et non bien pleine », soulignant la nécessité d’un changement dans l’évaluation des savoirs actuellement trop rigide (système napoléonien, positiviste) et ne laissant aucune place à la créativité.
Mythe de l’Androgyne

Au début, il y a l'androgyne
De la genèse et de la renaissance est conçu comme le fondement de tout, unité indivisible, transcendante et éternelle d’une dualité s’intégrant l’un à l’autre, crée continuellement la vie qui se manifeste sous une forme Androgyne. Le dépassement de tout dualisme, qui coïncide avec la libération ultime, est obtenu à travers des rites et des formes de méditation particulières.
L’androgyne[1] est conçu un être originel qui serait homme et femme à la fois, non pas hermaphrodite[2], mais un être originel au sexe indifférencié. Il s’agit de comprendre que les deux ne font qu’un, mais que chacun d’eux possède son double. Cependant, sa double signification dépasse la seule distinction des sexes et se rattache à l’état premier de l’être.
L’Androgyne symbolise l’unification de l’être humain, l’harmonie originelle, parfaite et retrouvée, les jumeaux quant à eux figurent la division, l’opposition, la dualité incarnée, la rivalité ou la guerre fratricide.
On rapproche le Mythe de l’androgyne au Mythe de l’œuf cosmique qui nous compte la création du monde et de la vie, c’est d’un oeuf cosmique qu’est né ce monde et c’est souvent de cet œuf qu’est né l’être humain au sexe indifférencié. Ainsi, le Tao[3] dit : « Un produit deux », mais aussi « Deux noms issue de l’Un, ce deux-un est mystère, Mystère des mystères, Porte de toute merveille. »
L’Androgyne est non seulement un être originel, mais la finalité de tout être humain. L’Androgyne représente à la fois l’état originel et l’état accompli de l’être. En effet, il symbolise celui ou celle qui a dépassé les souffrances de la vie propres au monde des apparences et ré-intégré l’Unité première dont il ou elle émane. Conjointement origine et aboutissement de la manifestation des êtres, l’Androgyne est un symbole universel de l’état unifié.
Tant que nous restons divisés en nous-mêmes, nous ne pouvons accepter le monde tel qu’il est et nous-mêmes tels que nous sommes en réalité, c’est-à-dire unifiés. Dès l’instant cependant où nous prenons conscience que toutes les richesses du monde sont en nous, que rien ne manque, toutes les craintes, les peurs, les envies et illusions attachées à notre manière de pensée dualiste des choses et des êtres s’envolent. Nous commençons à vivre comme un tout et nous transformons en un individu véritable (de « individuum » ou indivisible — Voir individualisme Janien). En cessant de se constituer en tant qu’objet de connaissance.
La modalité du même ou du différent dichotomise, sépare et incite davantage à la lutte et à l’exclusion, à l’intolérance qu’à la capacité de concevoir l’unité des contraires. Cette modalité manichéenne, incarnée par la différence des sexes et renforcée par nombre d’autres dyades qui s’opposent telles que le jour et la nuit, le froid et le chaud, le cru et le cuit, etc., amène l’être humain à classifier, à catégoriser, ce qui l’entoure. Ceci conditionne alors sa manière de penser sous la forme du raisonnement binaire, manichéen, et c’est ce qui conduirait alors à l’intolérance, à l’exclusion.
La personnalité androgyne n’emprunte pas les caractéristiques de l’autre sexe; ses vêtements, ses expressions, ses postures, etc., ni ne se les attribuent. Elle ne s’identifie pas non plus au genre sexuel opposé à son sexe biologique. L’Androgyne possède en lui les vertus masculines les vertus féminines. Ces vertus opposées sont réunies en une nouvelle unité par un principe conciliateur. Le fait qu’il n’y ait peut-être pas de valeurs spécifiquement masculines ou spécifiquement féminines au-delà des considérations biologiques implique qu’elles appartiennent indifféremment à l’un ou l’autre sexe. Chaque être humain possède en lui les qualités de tel ou tel principe, masculin ou féminin, et ce, de manière intrinsèque. Afin de s’accomplir, d’atteindre un équilibre tout relatif, l’homme doit développer en lui les vertus latentes opposées qui lui donneront la clef de sa nature céleste. Parvenues à un degré suffisant d’évolution, les âmes s’attirent mutuellement pour fusionner. Ces attractions se traduisent par des sympathies réciproques soumises à la loi des complémentaires, comme s’il s’agissait de constituer à deux une unité psychique plus parfaite. On peut donc croire que dans l’union entre deux êtres, en l’occurrence un homme et une femme, tous deux androgyne, il y a émergence d’une entité nouvelle issue de la synergie entre les deux êtres, une union qui va au-delà et qui transcende. Les âmes se recherchent, et quand elles se sentent en affinité, elles s’attirent, l’une aspirant alors à se fondre dans l’autre (faire un parallèle avec la théorie des champs). De la fusion d’une âme masculine avec une âme féminine résulterait ainsi une entité androgynique.
La théorie du Yin et du Yang est la Loi fondatrice de l’Univers et de tous les phénomènes qui s’y déroulent. Le mouvement alternatif du Yin et du Yang est l’origine même de la Vie. Toutes les choses, tous les processus présentent ces deux aspects. Tout ce qui existe peut être à son tour divisé en Yin et en Yang. Tout ce qui existe est à la fois yin et yang. S’engendrant mutuellement ils ne peuvent exister l’un sans l’autre s’opposant point par point, dans une complémentarité absolue et un équilibre relatif. Au-delà de cette dualité apparente, intrinsèquement liés l’un à l’autre, ils réalisent l’unité totale de l’univers.
Le Projet Civilisation
Aujourd’hui nombreux sont ceux qui constatent la nécessité d’un changement majeur de paradigme (changement paradigmatique) pour nos sociétés occidentales et dont l’une des caractéristiques principales repose sur la capacité à concilier les paradoxes et à embrasser des réalités toujours plus complexes et systémiques. Ainsi, la pensée binaire ne permet plus de comprendre et de gérer la complexité de la réalité. Si la conception théorique de ce nouveau paradigme est bien en cours, notamment avec la célèbre dialogique d’Edgar Morin nous incitant à penser l’inclusion des contraires et non pas l’opposition binaire des dyades, il existe un réel gouffre entre l’élaboration intellectuelle et la mise en œuvre au quotidien. Les évolutions de la science conduisent inexorablement la société à devoir modifier ses représentations, sa manière de penser, d’appréhender tant la réalité que l’altérité. Car l’ancien paradigme, celui de la modernité fondée sur le Taylorisme (ou fordisme, segmentation et optimisation du travail, « outilisation de l’individu », séparation à outrance des champs disciplinaires et la fragmentation et les fractures associés aux aspects pluriels de la vie sociale), résiste tant qu’il peut à sa propre décadence et le nouveau n’est aujourd’hui qu’en émergence.
La société aurait une incapacité à se repenser, à se redéfinir, qui pourrait fédérer « l’ensemble » dans un monde post-tayloriste et post-hyperconsommation, post-modernité, et proto-multiculturelles. De plus, si la diversité se constate, elle ne cherche pas à se « rencontrer ». Ainsi cette pluralité culturelle qui illustre bien la richesse de notre société ayant accueilli différentes nationalités, cultures et pratiques sociales ne se traduit pourtant pas par un modus vivendi facilitant les compréhensions, les médiations, les dialogues, les échanges. La réalité de nos pratiques est bien encore ancrée dans la confrontation des opposés et non dans la synergie, l’intégration ou la convergence. L’intellectualisation de la conciliation des contraires ne semble pas suffire.
Lorsqu’un modèle de civilisation s’effondre et qu’émergence alors un nouveau modèle balbutiant alors la société dans son ensemble est tiraillé, aux prises avec des paradoxes.
Par ailleurs, notre société est tombée dans l’excès de classification et de catégorisation (Taylorisme à outrance), tout est devenu hermétique, les champs disciplinaires comme les personnes. Ce sentiment de fragmentation correspondrait à la désintégration du corps social, et à la montée de l’individualisme et de « l’outilisation de l’individu ».
[1] Qui présente à la fois des caractéristiques masculines et féminines.
[2] Être légendaire à forme humaine, mais présentant les caractères des deux sexes.
[3] Dans le taôisme, principe suprême et impersonnel d’ordre et d’unité de l’Univers.
Mylène Farmer : Désenchanté
Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l’air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main
Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n’ai trouvé de repos
Que dans l’indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l’innocence
Mais rien n’a de sens, et rien ne va
Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée, désenchantée
Qui pourrait m’empêcher
De tout entendre
Quand la raison s’effondre
A quel sein se vouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre
Si la mort est un mystère
La vie n’a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m’attendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment s’y prendre
Plus rien n’a de sens, plus rien ne va.
Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée, désenchantée
Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée
Stéphan Eicher : Déjeuner En Paix
J’abandonne sur une chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent
J’attends qu’elle se réveille et qu’elle se lève enfin
Je souffle sur les braises pour qu’elles prennent
Cette fois je ne lui annoncerai pas
La dernière hécatombe
Je garderai pour moi ce que m’inspire le monde
Elle m’a dit qu’elle voulait si je le permettais
Déjeuner en paix, déjeuner en paix
Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin
N’est ni rose ni honnête pour la peine
” Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ?
L’homme est un animal ” me dit-elle
Elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C’est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix
Je regarde sur la chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent
” Crois-tu qu’il va neiger ? ” me demande-t-elle soudain
” Me feras-tu un bébé pour Noël ? “
Et elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C’est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix
Pensées réalistes
Certains moments de la vie sont fort difficultueux et un peu d’inspiration devient un puissant motivateur permettant de se remettre en question, de faire le point, ou de surmonter les obstacles et impondérables. Voici quelques pensées réalistes, a contrario des pensées et schémas automatiques défavorables permettent d’obtenir une vision de la vie un peu plus juste.
- j’essaye de profiter de chaque moment (vs. ruminer le passée, vs. anticiper le futur en voyant que des montagnes) pour me solidifier, pour me construire;
- je vis ici et maintenant, chaque chose en son lieu et en son temps;
- je suis patient avec moi, je me donne du temps et j’essaye d’avancer progressivement;
- je suis capable de supporter un certain inconfort (ex.: solitude, adversité, etc.);
- je fais mon possible (vs. idéal, parfait, perfectionniste);
- l’important c’est l’effort que je fournis (bien plus que le résultat);
- je ne dramatise pas mes pensées négatives, je les tolère, mais je ne « focus » par dessus;
- j’essaye d’entrevoir l’autre, bon côté de la médaille;
- je lâche prise sur des situations qui sont hors de mon contrôle;
- je prends la réalité avec une attitude de défi (vs. découragement ou ressentiment ou colère);
- je me concentre sur les tâches que je fais;
- je prends le plaisir dans le fait d’être présent, de participer, de faire l’effort et de m’occuper de moi;
- je me discipline pour passer à l’action;
- je m’accorde des moments de répit;
- je me félicite de chaque bon coup, même les plus banales;
- lorsque je me sens tendu, stressé, anxieux, j’essaye de me réconforter et de visualiser que ma tension se dissipe (image d’un noeud qui se relâche);
- je m’implique dans ma vie;
- je crée ma propre histoire de vie;
- je peux apprendre à bien traiter l’enfant blessé en moi, je le rassure, je l’encourage;
- je suis adulte et je choisis d’agir de façon mature;
- je travaille vers l’atteinte des objectifs importants pour moi;
- j’évite les extrêmes, je me recentre afin de trouver un équilibre sain;
- la vie est faite d’une série de changements continue que j’affronte au fur et à mesure;
- de chaque situation, je peux apprendre quelque chose;
- je suis une personne valable et unique; dans la vie je vais rencontrer ceux qui en ont plus et ceux qui en ont moins (niveaux intellectuel, matériel, affectif, socialisation, etc.);
- j’ose et je prends des risques vers des actions constructives;
- je prends le temps et le plaisir de vivre;
- être seul me permet de me recentrer, reprendre le bon axe et m’orienter;
- j’ai en moi un noyau indestructible;
- lorsque je suis vulnérable et je passe des moments difficiles, je me rappelle de l’histoire du petit crabe qui laisse sa carapace pour pouvoir grandir;
- Je dois être capable de supporter la sottise, l’imbécilité et l’incurie;
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Proverbes, sentences et maximes
Proverbes, sentences et maximes de Philippe Jean
« Toujours à l’oeuvre, toujours à l’action » ! Philippe Jean
« Abandonne toi à la nature, et la nature s’abandonnera à toi » ! Philippe Jean
« Le sage apprend de tout le monde, des sots, des pervers, comme des intelligents »! Philippe Jean
« Tantôt invulnérable, tantôt vulnérable, je suis humain dans l’équilibre, à l’image de la Nature »! Philippe Jean
« La patience est à l’inaccessibilité, ce que le pervers est à l’humanité, à l’impossible nul n’est tenu » ! Philippe Jean
« Il faut s’attendre à l’innatendue (One must expect the unexpected) » ! James Tiberius Kirk, Star Trek
« La compétence engendre autorité naturelle » ! Philippe Jean
Proverbes, sentences et maximes sur la perversité
« L’empathie et l’altruisme ne sont pas des états constant telle la sottise et la perversité » ! Philippe Jean
« Tous les acteur ne sont pas pervers, mais tout les pervers sont acteurs »! Philippe Jean
« La seule chose qui soit humaine chez certaines personnes, c’est l’hypocrésie, l’erreur, l’oublie et l’innocence » ! Philippe Jean
« Le pervers n’a d’autre occupation que de celle de pervertir et de corrompre »! Philippe Jean
« Le pervers agit toujours en toute impunité » ! Philippe Jean
« Le métier attire la psychopathologie ; on les appellent les pommes pourries »! Philippe Jean
« Le pervers déteste la clarté, et cultive l’ambïgue et le sous-entendus » ! Philippe Jean
Proverbes, sentences et maximes

La première tâche de tout homme est celle de se donner naissance
« La Philosophie c’est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d’une action absolue partant du dedans »! Jules Lagneau
« La première tâche de tout homme est celle de se donner naissance. » ! Erich Fromm
« La bonne volonté raccourcit le chemin »! Proverbes brésilien – Pour faire ou réussir une chose, il faut y mettre du sien. Celui qui est volontaire a un avantage vis-à-vis de celui qui n’est pas motivé.
« À l’œuvre, on connaît l’ouvrier »! Aristophane
« La nécessité est mère de l’invention »! Proverbe du Royaume-Uni – Sous la contrainte, on sait être ingénieux.
« Quand le vin est tiré, il faut le boire »! Proverbe français – Quand on est investi dans une action, il faut la mener à son terme.
« L’or véritable ne craint pas le feu »! Proverbe Chinois – Un homme de valeur sait résister à toutes les épreuves, y compris les attaques et la critique. Ce proverbe peut aussi être appliqué aux choses.
« Les chevaux courent les bénéfices et les ânes les attrapent »! Proverbe français – Ce proverbe a en fait une double signification. En premier lieu, il évoque l’injustice qui frappe souvent les hommes : les honneurs ne vont pas à ceux qui les méritent. Mais il peut également être compris comme une mise en valeur de la patience et de la persévérance, qui sous des apparences de faiblesse, obtiennent de plus grands gains qu’une activité brillante.
« Présence d’esprit est courage »! Proverbe français – Il faut du courage pour faire preuve de lucidité. L’homme a en effet naturellement tendance se voiler la face par faiblesse.
« Goutte à goutte, l’eau creuse la pierre »! Proverbe français – Peu à peu et par la répétition infinie, une chose minime produit son effet. La persévérance vient à bout de tout.
« Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie »! Proverbe Chinois – Le temps et la patience construisent les plus belles choses.
« Avoir des principes solide, éloigne les malheurs »! Inconnu
« Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolue, corrompt absoluemment »! Emerich Acton
« Attention au chien. (Cave canem) »! Proverbe Romain
« Toute chose est à la fois elle-même et son contraire »! Héraclite
« Les paroles volent, les écrits restent (Verba volant, scripta manent) »! Proverbe Romain
« Le dé est jeté (Alea jacta est) » ! Proverbe Romain -S’emploie quand on prend une décision hardie et importante, après avoir longtemps hésité.
« Dans un voyage, le plus long est de franchir le seuil » ! Proverbe italien – La décision de partir représente une bonne part de la difficulté à voyager. Par extension : le plus difficile dans toute chose est le commencement. Une fois une chose engagée, elle est déjà à moitié accomplie.
« Pour bâtir haut, il faut creuser profond »! Proverbe mongolien – Pour entreprendre et réussir quelque chose de grand, il faut des fondements solides. Autrement dit, il faut s’assurer d’avoir les connaissances, les ressources et la stratégie nécessaire.
« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée »! Proverbe francais – Face à un problème clair, il ne faut pas chercher un compromis ni rester dans la demi-mesure. Autrement dit, entre deux solutions opposées, il n’y a pas de troisième réponse : il faut faire son choix.
« L’abus n’exclut pas l’usage. (Abusum non tollit usum) » ! Proverbe relevant du droit Romain
« Lorsqu’on montre la lune du doigt à un sot, celui-ci regarde le doigt »! Proverbe chinois
« Choisir ses voisins est plus important que choisir sa maison »! Un proverbe chinois.
« Apprendre coûte et savoir vaut »! Proverbe Français
« Autant d’hommes, autant d’opinions »! Térence
« Un mensonge en entraîne un autre »! Térence
« Je suis homme, rien de ce qui touche à l’humanité ne m’est étranger »! Térence
« Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut »! Térence
« On ne peut plus rien dire qui n’ait été dit avant nous »! Térence
« La complaisance aveugle engendre des amis ; La franche vérité nous fait des ennemis »! Térence
« On ne doit pas solliciter comme une faveur ce qui est dû comme une récompense »! Térence
« Qui te craint en ta présence, te nuit en ton absence »! Proverbe italien – La haine va de pair avec la crainte. Quiconque craint un autre homme cherchera donc à lui nuire.
« La porte la plus sûre est celle que l’on peut laisser ouverte »! Proverbe Chinois – La confiance ne se gagne pas par des mesures de restriction ou de protection, elle n’existe effectivement que lorsque ces mesures sont inutiles. En effet, la porte est le symptôme d’un manque de confiance. La porte la plus efficace est donc celle qui est inutile, et non celle qui est une véritable barricade.
« Ce qui est visible ouvre nos regards sur l’invisible »! Anaxagore
« Tout est dans tout »! Anaxagore
« Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir »! Proverbe tibétain
« Les maîtres sont ceux qui nous montrent ce qui est possible dans l’ordre de l’impossible »! Paul Valéry
« L’homme intelligent apprend par sa propre expérience. Le sage apprend par l’expérience des autres. L’ignorant, lui, n’apprend jamais »! Cofucius
« C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir »! Proverbe africain
« Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond »! Proverbe aztèque
« De leurs ennemis les sages apprennent bien des choses »! Aristophane
« Avec un peu d’intelligence et de perspicacité, on peut n’avoir jamais de meilleurs conseillers que ses ennemis »! Duc de morny
« Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait »! Georges Clemenceau
« C’est sur le fragile édifice de nos premières impressions que s’élèvent souvent nos jugements »! Le Bon
« Savoir est peu de chose, l’essentiel est de savoir tirer parti de ce que l’on sait »! Montaigne
« Le meilleur moyen de s’instruire, c’est de pratiquer. »! Regnard
« La vie journalière en enseigne plus que le livre le plus propre à exercer une influence »! Goethe
Proverbes, sentences et maximes Latine et Greque
« Ab irato »! Par un mouvement de colère.
« Doctus cum libro, asinus. Asinus asinum fricat, Dura necessitas, Libido sciend, Usus magister est optimus, Fabricando fit faber ou Fabricando fabri fimus, Bona diagnosis, bona curatio. Homo sum, humani nil a me alienum puto. Macte animo ! Generose puer, sic itur ad astra, Mihi cura future, Ut tensio sic vis » ! Proverbes Latins – Savant avec un livre, incapables de penser eux-mêmes, étalent une science d’emprunt et puisent leurs idées dans les dans les livres des autres. Qui se ressemble s’assemble, la dure nécessité. Le désir de savoir, l’expérience [ou la pratique] est le meilleur maître, la pratique fait l’ouvrier, bon diagnostic, bon remède. Je suis un homme ; rien de ce qui est humain ne m’est étranger. Courage noble enfant ! C’est ainsi que l’on s’élève vers les étoiles, l’allongement est proportionnel à la force.
« La Nature, comme l’Intelligence, ne travaille jamais par saut rapides »! Philippe Jean, inspiré d’un proverbe grèque
Citations, proverbes, sentences et maximes québecoise
« Avant, le peuple québécois était formé de coureurs des bois rebelles et indépendants qui détestaient les églises et aimaient vivre hors des sentiers battus. Maintenant, on est un peuple de moutons qui piquent une crise et prennent le mors aux dents dès qu’un membre du troupeau ose prendre ses distances d’avec la meute. »! La chronique de Richard Martineau, L’intimidation ordinaire, 2009
« »!
Pour en savoir plus, voir la page sur les proverbes, sentences et maximes
Le vocabulaire du portrait
Fixer l’aspect général du personnage
L’air, l’apparence, la mine :
un air sympathique. antipathique. accueillant. rébarbatif. hostile, froid, glacial. souriant, poli, courtois, modeste, fier, orgueilleux, hautain, arrogant, timide, décidé, résolu, sûr de lui ;
L’allure, la tournure, le maintien, la prestance :
dégagé, svelte, sportif, élégant, imposant, majestueux, gauche, embarrassé ;
Se tenir, se présenter, se pavaner, plastronner ;
La démarche, la dégaine :
Avancer à grands pas, à petits pas, à pas de loup, marcher d’un pas vif, décidé, à pas lents ;
Se déhancher, se dandiner, se dégingander ;
Démarche ferme, assurée, chancelante, hésitante, mal assurée, lente, précipitée, rapide, alerte, lourde, pesante.
La taille
Grande, haute, élevée, gigantesque, petite ;
Grand et mince, élancé, svelte ;
Grand et maigre, un escogriffe ;
Grand et mal bâti, un échalas ;
Grand et fort, d’une haute stature, colossal, corpulent ;
Petit et gros, courtaud ;
Petit et large, trapu ;
Petit et large de dos, râblé ;
Très petit, lilliputien, nain, nabot ;
La grosseur :
Corpulent (grand et gros), carrure (largeur du dos), l’embonpoint (gros sans excès) ;
Gros sans excès bien en chair, corpulent ;
Gros avec excès, replet, empâté, lourd, épais, obèse, bedonnant, rond de formes, rebondi, rondelet, dodu ;
Mince, svelte, élancé ;
Maigre, sec, ascétique, décharné, squelettique.
La force, la vigueur, la robustesse
Résistant à l’effort, la maladie, solide, robuste ;
Capable d’agir vigoureusement, fort, vigoureux, puissant ;
Bâti en force, musclé, athlétique, colossal, herculéen ;
Faible d’apparence, frêle, chétif, grêle, fluet, un gringalet ;
Peu résistant à la maladie, malingre, d’une santé délicate, maladif, souffreteux ;
Affaibli par l’âge ou les privations, débile, épuisé.
Évoquer un visage
Le visage : la figure, la face, la physionomie (expression), la mine (en rapport avec la santé), les traits, le minois, la frimousse (pour les enfants) ;
L’expression du visage : gaie, triste, mélancolique, sympathique, antipathique, ouverte, fermée, éveillée, vive, impénétrable, impassible, souriante, renfrognée, revêche, rébarbative, intelligente, inintelligente, expressive, inexpressive, morne ;
La forme générale : ronde, arrondie, triangulaire, rectangulaire, pleine, empâtée, lourde, bouffie, joufflue, maigre, creuse, anguleuse, osseuse, émaciée, ascétique, ridée, plissée, parcheminée ;
Le teint : pâle, blême, blafard, livide, terreux, cireux, jaunâtre, coloré, frais, rose, clair, éclatant, lumineux, rougeaud, congestionné, cramoisi, rubicond, bronzé, bruni, hâlé, basané, hâve (pâle et décharné) ;
Les Yeux :
Forme : saillants, globuleux, à fleur de tête, ronds, allongés, en amande, étirés, bridés, petits, enfoncés, encaissés ;
Couleur : sombres, clairs, noirs, bruns, marrons, noisette, verts, bleus, pers (entre vert et bleu), glauques (vert tirant sur le bleu) ;
Éclat : vifs, étincelants, brillants, luisants, ternes, éteints, vitreux ;
Regard : vif, aigu, perçant, scrutateur, vague, distrait, morne, éteint, inexpressif, soucieux, préoccupé ;
La bouche : large, étroite, pincée, rieuse, sensuelle, expressive, charnue. ;
Le nez : court, mince, allongé, long, saillant, proéminent, aquilin (en bec d’aigle), camus (plat et comme écrasé), bourbonien, busqué (d’une courbure accentuée), crochu, tombant, écrasé, aplati, pointu, rectiligne ;
Le front : ample, haut, large, dégagé, court, étroit, bas, fuyant ;
Les cheveux : rares, clairsemés, abondants, fournis, épais, frisés, ondulés, bouclés, crépus, hérissés, plats, bien peignés, peignés à la raie, en brosse, rejetés en arrière, noirs, bruns, châtains, roux, blonds, gris, grisonnants, blancs, auburn (châtain roux aux reflets cuivrés), longs, courts, en désordre, emmêlés, ébouriffés, hirsutes (hérissés et mêlés) ;
La barbe : la barbiche, le collier, les favoris, la moustache, imberbe (qui n’a pas de barbe), glabre (naturellement dépourvu de poils), une barbe courte, taillée, longue, épaisse, en broussaille.
Autres caractéristiques
Les gestes
Vifs, rapides, précipités, nerveux, lents, posés, larges, amples ;
Gesticuler, s ‘agiter, se démener.
La voix
Intonation, inflexions, timbre, accent, articulation, débit, diction ;
Hauteur : grave, basse, caverneuse, sépulcrale, aiguë, perçante, criaillante, criarde ;
Intensité : forte, sonore, puissante, retentissante, tonitruante, éclatante, faible, sourde, étouffée ;
Timbre: clair, vibrant, chaud, métallique, mélodieux, nasillard, enroué, rauque, guttural, chevrotant, doux, rude ;
Articulation : bien articuler, avaler ses mots, bégayer, bafouiller, bredouiller ;
Une voix ferme, nette, coupante, traînante ;
Élocution : s’exprimer avec aisance, parler d’abondance, avoir de la faconde, chercher ses mots, hésiter.
Le caractère
Doux, docile, aimable, sociable, ombrageux, agressif, emporté, volontaire, déterminé, tenace, faible, violent, timide, discret, réservé, malicieux, rusé, orgueilleux.
“The Borg” et Matriarcat
Resistance is futile, you will be assimilated – “The Borg” et Matriarcat
