Pour ma part, effectivement, l’on peut regrouper un ensemble de diagnostics cliniques en santé mentale et en neuropsychologie sous l’égide des troubles des apprentissages et des troubles de l’adaptation scolaire.
L’augmentation du nombre d’élèves en difficultés peut être mise en relation avec différents phénomènes sociaux. J’en énumère sommairement et succinctement quelques-uns, qui peuvent être mutuellement inclusifs, ou exclusifs :
- Rapports de forces entre groupes d’intérêt ayant un effet négatif sur la (co)construction de la société;
- la dégradation de la culture de la citoyenneté;
- l’incapacité de la population dans l’exercice de fonctions de la citoyenneté;
- la dégradation du tissu sociale;
- la dégradation du tissu familiale;
- la dégradation du tissu scolaire (les écoles privées offrent une meilleure qualité d’enseignements, tout simplement, environnement scolastiques en dégradations et directement en corrélation avec les différents types de dégradations);
- la dégradation du tissu : 1) la profession d’enseignant requiert une formation multidisciplinaire; 2) certains milieux universitaires sont en crise; 3) lacunes importantes dans le cursus universitaire affectant la (co)construction de la fonction professionnelle; 4) Les facteurs humains; 5) Incapacités de gestion de la complexité; 6) Incapacités au changement paradigmatique.
Il m’apparaît d’une simplicité phénoménale de pouvoir « détecter » les élèves en difficultés. Là n’est pas le problème. La problématique vient essentiellement de l’impossibilité du système actuel à prendre en compte, et à mettre en œuvre un ensemble de stratégies facilitant la prise en charge transdisciplinaire, multidisciplinaire, et multimodale des enfants ayant des troubles d’adaptations et des troubles d’apprentissages.
À titre d’étude de cas, le signataire propose un ensemble d’articles et de documents présentant une démarche de prise en compte des facteurs, individuels, contextuels et environnementaux affectant un enfant vivant un ou plusieurs troubles neuropsychologiques et/ou problématiques de santé mentale.
Pour ma part, la mission des services sociaux et de la solidarité sociale est un échec majeur.