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Archive pour 15 décembre 2010

Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention

neuroneL’auteur de ce blogue est atteint du THADA, de dyslexie et la dysorthographie, ainsi de (co)morbidités. Ces documentations visent à contrer, entre autres, la catégorisation, la stigmatisation, la marginalisation, la médicalisation, la psychologisation, la psychiatrisation du THADA. Au sujet de la prise en charge multidisciplinaire, multimodale et multidimensionnelle dans une perspective écosystémique et holistique du Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention (THADA, TDAH) et la prise en charge individualisée et répondant aux besoins spécifiques de la personne, le signataire propose, à titre informatif, ces documentations :

  1. Informations sur le Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention;
  2. La Classification Internationale du Fonctionnement, du Handicap et de la Santé (CIF-2) : Vers un langage commun entre praticiens, cliniciens, acteurs, intervenants et aidants ainsi qu’un nouveau modèle de la situation de handicap (voir page sur la CIF-2). Ce modèle propose la prise en charge selon les besoins spécifiques de la personne du THADA;
  3. De la métapsychothérapie : Méthode et encadrement conceptuel de la l’autopsychothérapie (travail psychologique) tout au long de la vie, pour la croissance et le développement personnel, le développement d’état d’esprits sains, le développement de compétences, interdisciplinaires, de savoir-être, de savoir-vivre, de savoir-faire… (À venir);

Le « Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention » (THADA ou TDAH au Québec) est une affliction d’origine neurobiologique qui entraîne un ensemble de déficits sur le plan des émotions, du comportement, de la cognition (pensée) et conduit à une susceptibilité à certains environnements. Rappelons que la THADA entraîne certaines incapacités et déficiences cognitives, selon la configuration neuropsychologique de la personne, et elles ne se réparent pas. Au mieux, la remédiation cognitive offre un potentiel intéressant. Cependant, il est possible d’agir en amont, dès la prime enfance (aussitôt que possible). Un diagnostic précoce offre la possibilité de doter l’enfant d’un ensemble de stratégies (adaptation, accommodation) lui permettant de soutenir son développement tout au long de la vie et lui permettant ainsi d’optimiser ses performances.

De plus, le signataire conseille aux lecteurs avisés de toujours avoir un esprit critique par rapport à l’acquisition des connaissances et de son procédé d’apprentissage, et donc de toujours vérifier les informations colligées, d’abord au moyen de recherches et d’études, et ensuite avec un praticien, un clinicien, et/ou un professionnel aidant tel qu’un psychologue, un psychiatre, orthopédagogues, psychopédagogue, un médecin, etc.

L’auteur suggère à toute personne qui souffre du « Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention » (THADA ou TDAH au Québec) désireuse de bien comprendre l’origine de ses difficultés d’obtenir une évaluation neuropsychologique d’un professionnel qualifié lors de sa démarche diagnostique. Par exemple, le Centre d’Évaluation Neuropsychologique des Troubles d’Apprentissage de Montréal est un excellent endroit pour ce faire.

Modèle cognitivo-comportemental de l’anxiété, conditionnement et apprentissage

L’anxiété se définit comme une « peur sans objet apparent légitime, avec sentiment pénible d’attente ». Associe dans son expression symptomatique des manifestations psychiques à des manifestations somatiques (neurovégétatives). C’est un signal d’alarme, préparant l’individu à faire face à une menace – externe ou interne -, ou du moins ce qui est perçu comme tel. Il y a une anxiété normale quand la réaction est adaptée, cet état est même nécessaire pour affronter la situation, mais la réaction peut dépasser l’objectif originel et devenir désorganisée et incontrôlée, c’est l’anxiété pathologique.

La différence entre anxiété normale et pathologique n’est pas toujours facile à déterminer précisément, celle-ci dépend des individus et des circonstances, le fait que le sujet soit confronté à une situation réellement difficile ne suffit pas par exemple à évoquer une anxiété normale (voir la notion de troubles de l’adaptation), en revanche en dehors de toute situation réelle des sujets vont éprouver des manifestations émotionnelles fortes et désagréables du registre de l’anxiété pathologique. Il y a lieu de distinguer « anxiété état » de « l’anxiété trait » : « l’anxiété état » est associée à l’émotion actuelle tandis que « l’anxiété trait » est liée à la disposition d’un sujet à devenir anxieux.

L’hypersensibilité neurofonctionnelle est un terrain sur lequel peut se développer une « maladie du stress ». Le stress pouvant être alimentaire, environnemental, social, familial ou autre. Ce terreau est héréditaire et congénital. Cette hypersensibilité peut provoquer des troubles encore trop souvent confondus avec des maladies psychosomatiques. Par exemple, la vie en entreprise est génératrice de nombreuses formes de stress. Il est important d’inclure la gestion du stress et la gestion de soi en terme de compétences et dans la formation personnelle tout au long de la vie.

Le modèle cognitivo-comportemental considère l’anxiété comme une émotion apprise, résultante d’apprentissages antérieurs erronés et inadaptés, développés notamment sur le principe du conditionnement à la fois répondant (développement des troubles anxieux après confrontation à une situation traumatisante) et opérant (renforcement par l’évitement de la situation). De plus le sujet anxieux va traiter sur le plan cognitif de façon inadéquate et erronée son intuition de danger physique et/ou psychologique et/ou social imminent et incontrôlable, ce qui aura comme effet de renforcer la réponse anxieuse.

La pathologie anxieuse résulterait de la constitution de schémas cognitifs responsables d’erreurs dans le traitement de l’information, lesquelles s’auto-entretiennent. Plusieurs théories se fondent sur le modèle cognitif, celle des schémas de danger personnel (Beck et Emery), et celle de l’interruption des plans d’action (Widlöcher). Le modèle neuro-biologique fait intervenir des structures cérébrales, le diencéphale, le système limbique et le système septo-hippocampique et des neuro-transmetteurs dont principalement le GABA et l’existence de facteurs génétiques.

À suivre…

De l’amont, des capacités langagières et du TDAH

Les compétences langagières et de communication procurent des outils essentiels à l’apprentissage, aux relations sociales et à la régulation du comportement et de l’émotion dès le début de l’enfance.

Le langage touche deux domaines : le langage structurel et la communication pragmatique. Les habiletés de langage structurel incluent les sons du langage (phonologie), le vocabulaire (sémantique), la grammaire (syntaxe et morphosyntaxe), le discours narratif, et le traitement auditif verbal de l’information. Les habiletés de langage pragmatique couvrent les comportements suivants : converser ou communiquer à tour de rôle, faire un bon usage des gestes et garder un contact visuel. En plus de ces aspects spécifiques du langage et de la communication, les enfants doivent être capables d’exprimer leurs pensées (langage expressif) et de comprendre celles des autres (langage réceptif) dans des situations sociales et d’apprentissage.

Les facteurs génétiques et environnementaux contribuent au développement du langage, psychosocial et affectif. Les stress environnementaux co-occurrents aggravent les problèmes. Une variété de troubles psychosociaux et affectifs sont associés aux troubles du langage. Il peut être difficile de dissocier les problèmes psychosociaux et affectifs des problèmes de langage et de communication. Les troubles du langage peuvent être subtils et passer inaperçus à moins d’effectuer une évaluation formelle. Les troubles du langage et de communication sont invariablement reliés à l’apprentissage et aux troubles psychosociaux et affectifs depuis la petite enfance jusqu’à l’adolescence.

Dès la petite enfance, le langage et le développement affectif et psychosocial sont interdépendants. À partir des années préscolaires, le diagnostic le plus courant chez les enfants qui souffrent de troubles du langage et qui sont orientés vers des cliniques d’orthophonie et de santé mentale est le trouble déficitaire de l’attention (avec hyperactivité).

Les évaluations régulières des habiletés langagières et de communication qui commencent dans la petite enfance et les interventions dans le domaine des troubles des apprentissages constituent des activités préventives essentielles au développement de la progéniture. C’est important parce que les interventions pendant la petite enfance ou les années préscolaires peuvent avoir un impact significatif sur les résultats des enfants.

L’information sur la nature des troubles du langage, ainsi que leur impact sur le fonctionnement scolaire, psychosocial et affectif devrait être disponible pour les parents et faire partie du programme de formation des professionnels qui travaillent avec des enfants. Ces professionnels incluent les pédiatres, les médecins de famille, les orthophonistes, les éducateurs, les éducateurs en petite enfance et les intervenants en santé mentale.

De l’amont, des enfants ayant des troubles de l’adaptation et des troubles d’apprentissages

L’on pourrait regrouper un ensemble de diagnostics cliniques en santé mentale et/ou en neuropsychologie sous l’égide des troubles de l’adaptation scolaire et des troubles des apprentissages. Il ne faut donc pas confondre « difficulté d’apprentissage », qui peuvent être relative à la santé mentale et les « troubles des apprentissages » qui relève d’une problématique neurodéveloppementale (i.e.: neurologique, cognitif). Un enfant peut vivre une dyslexie seule (trouble & difficultés), ou de l’anxiété uniquement (difficultés), ou les deux à la fois, dyslexie et anxiété (trouble et difficultés). L’anxiété seule mène à des difficultés d’apprentissage, la dyslexie est un trouble des apprentissages, et la dyslexie accompagnée d’anxiété (comorbidité) implique les deux problématiques.

J’en énumère sommairement et succinctement quelques-uns, qui peuvent être mutuellement inclusifs, ou exclusifs :

  • Rapports de forces entre groupes d’intérêt ayant un effet négatif sur la (co)construction de la société;
  • la dégradation de la culture de la citoyenneté;
  • l’incapacité de la population dans l’exercice de fonctions de la citoyenneté;
  • la dégradation du tissu sociale;
  • la dégradation du tissu familiale;
  • la dégradation du tissu scolaire ;
  • la dégradation du tissu :
    • 1) la profession d’enseignant requiert une formation multidisciplinaire;
    • 2) certains milieux universitaires sont en crise;
    • 3) lacunes importantes dans le cursus universitaire affectant la (co)construction de la fonction professionnelle;
    • 4) Les facteurs humains;
    • 5) Incapacités de gestion de la complexité;
    • 6) Incapacités au changement paradigmatique.

Il m’apparaît d’une effarante évidence de la nécessité de « détecter » les élèves en difficultés dès le plus jeune âge possible. Essentiellement, le système actuel se trouve dans l’impossibilité à prendre en compte, et à mettre en œuvre, un ensemble de stratégies facilitant la prise en charge transdisciplinaire, multidisciplinaire, et multimodale des enfants ayant des troubles d’adaptations et des troubles d’apprentissages.

À titre d’étude de cas, le signataire propose un ensemble d’articles et de documents présentant une démarche de prise en compte des facteurs, individuels, contextuels et environnementaux affectant un enfant vivant un ou plusieurs troubles neuropsychologiques et/ou problématiques de santé mentale.

Pour plus d’informations, visitez ces sites web :

De la psychologie environnementale et de l’environnement psychopathologique

La psychologie environnementale relève d’un champ d’études interdisciplinaire des interrelations entre l’individu et son environnement. La psychologie environnementale propose une approche holistique (globale) pour mieux comprendre comment l’homme évolue dans son milieu. L’environnement est à considérer ici aussi bien au sens géophysique (autrement dit naturel) que dans ses dimensions socioculturelle, politique et juridique.

La relation entretenue entre l’être humain et son milieu étant d’abord d’ordre systémique, la psychologie environnementale est également connue sous les dénominations, entre autres : de science des facteurs humains, de l’ergonomie cognitive, de science sociale environnementale, de psychologie architecturale, de socio-architecture, de psychologie écologique, de l’écopsychologie, du comportement géographique, de l’étude du comportement et de l’environnement, de l’étude de la personne et de l’environnement, de la sociologie environnementale, et de la l’écologie sociale.

Elle s’intéresse aussi bien aux effets des conditions environnementales sur les comportements et conduites de l’individu qu’à la manière dont il perçoit ou agit sur l’environnement. Ce champ d’étude de la psychologie environnementale reconnait la nécessité d’être orienté problème (problem oriented), en utilisant, au besoin, les théories et les méthodes de disciplines telles que la psychologie, la sociologie, l’éthologie, l’anthropologie, la biologie, l’écologie.

Ainsi, par exemple, elle s’intéresse à la pollution sonore et de leurs effets sur l’être humain. Le comportement écologique vise donc à réduire les nuisances environnementales. Selon cette optique, le stress est une variable de l’environnement physique ou social. Des changements physiologiques caractéristiques peuvent être envisagés comme faisant partie de la tentative de mobiliser les ressources pour éviter ou fuir l’exposition à une stimulation extrême. Les stress environnementaux sont essentiellement aversifs, non contrôlables, de durée et de périodicité variables, relativement stables et inévitables.

Aussi, par exemple, elle s’intéresse à l’urbanisation. En effet, la vie urbaine est un enfer, particulièrement pour les pauvres. La ville préhumaine est foncièrement inhospitalière et laide au lieu d’être des lieux magnifique, dédié à l’épanouissement, à la créativité et à l’entraide, stimulants pour tout le monde. La ville n’est donc pas conçue pour le bien-être des habitants, elle est le résultat d’intérêts opposés qui s’affrontent en permanence au détriment des plus faibles.

Les modèles systémiques, et plus particulièrement l’approche écologique du stress, mettent l’accent sur l’équilibre dynamique qui s’établit entre les exigences environnementales et la capacité de l’organisme à faire face à ces demandes. La relation homme-environnement est considérée comme un système qui tend vers l’ajustement entre l’individu et son environnement. Il y a stress quand cet équilibre dynamique est rompu.

Pour en savoir plus, consulter la page:

 

De la pollution sonore et des nuisances sonores

LE BRUIT

L’excès de bruit a des effets sur les organes de l’audition, mais peut aussi perturber l’organisme en général, et notamment le sommeil, le comportement.

Quelques définitions du bruit :

« Un ensemble de sons sans harmonies » (dictionnaire Larousse)

« Ce qui, perçu par l’ouïe, n’est pas senti comme son musical » (dictionnaire Robert)

« Toute sensation auditive désagréable ou gênante, tout phénomène acoustique produisant cette sensation, tout son ayant un caractère aléatoire qui n’a pas de composantes définies » (Association française de normalisation)

« Ensemble de sons, d’intensité variable, dépourvus d’harmonie, résultant de vibrations irrégulières »

Quelques synonymes de bruit dans le langage courant:

bruit court et intense : déflagration, détonation, éclat, explosion

bruit fort et prolongé : vacarme, fracas, hurlement, vocifération

bruit doux : gargouillement, bruissement, frôlement, gazouillement, murmure

origine utilisée pour désigner le bruit : clapotage, crépitation, babil, pépiement, ronronnement, souffle, cri, gémissement, grognement, ronflement

registre familier : boucan, brouhaha, chahut, tapage

Nous notons les bruits de voisinage suivant :

  • Les bruits de comportement (également appelés bruits domestiques) : correspondent principalement aux bruits inutiles ou agressifs de la vie quotidienne, provoqués, directement ou non, par les comportements désinvoltes de personnes. Les bruits désinvoltes ou agressifs pouvant provenir de chaînes haute-fidélité, d’aboiements, d’appareils électroménagers, de travaux de réparations, de pétards, etc., sont considérés comme des bruits de comportement;
  • Les bruits d’activités : Ce sont des bruits provenant d’une activité bruyante installée à proximité de logements peut occasionner des nuisances par exemple de la circulation (ambulance, police, camions, trains, avions, d’ateliers artisanaux, de commerces, d’activités industrielles;
  • Les bruits chantiers : Il s’agit des bruits de chantiers de travaux publics ou privés et de travaux intéressant les bâtiments et leurs équipements;
  • Logement mal isolé : Il n’est pas rare que l’occupant d’un logement souffre du bruit de ses voisins, alors même que ceux-ci ont un comportement normal. C’est le logement qui est mal isolé. Pourtant, peu d’occupants entreprennent des travaux d’isolation acoustique. Diverses raisons participent de cette situation : les particuliers ont des difficultés à identifier les bruits, ils manquent d’information sur les solutions techniques, nourrissent des a priori négatifs sur les coûts des diagnostics et des travaux. Quant aux aides financières, soit leur existence est ignorée, soit les conditions pour en bénéficier sont méconnues, et la notion de dépréciation immobilière pour cause de bruit est mal appréciée.

Dans les constructions, on fait la différence entre les bruits aériens, c’est-à-dire les bruits émis par une source n’ayant pas de contact avec la structure construite, et les bruits solidiens, qui ont pour origine une mise en vibration directe de la structure.

  • bruits aériens : Dans un logement, les bruits aériens se propagent par l’air avant de faire vibrer les parois du local. Chaque paroi qui vibre fait à son tour vibrer l’air dans les locaux voisins : le son a traversé la paroi. On distingue deux types de bruits aériens : 1) les bruits aériens intérieurs (bruits créés par les conversations, la télévision, les chaîneshaute-fidélité…); 2) les bruits aériens extérieurs (bruits créés par le trafic routier, ferroviaire ou aérien).
  • bruits solidiens : Une paroi soumise à un choc entre en vibration et fait vibrer l’air des locaux voisins. Les bruits solidiens comprennent : 1) Les bruits d’impact (bruits de pas, déplacement de meubles, chutes d’objets, …); 2) Les bruits d’équipement, collectifs (ascenseur, chaufferie, …) ou individuels (chasse d’eau, robinetterie, …).

Quand un son rencontre une paroi, son énergie sonore est en partie : 1) réfléchie — l’énergie réfléchie revient du côté de la source; 2) absorbée — l’énergie absorbée se transforme en chaleur dans la paroi; 3) transmise — l’énergie transmise traverse la paroi et fait vibrer l’air de l’autre côté.

L’énergie acoustique se transmet du local d’émission au local de réception :

  • soit par transmission directe, avec comme milieu de propagation la paroi séparative (mur, cloison) entre les deux pièces;
  • soit par transmission latérale, qui utilise des voies de propagation autres que la paroi séparative entre les deux pièces.

L’isolation acoustique consiste à traiter la transmission des bruits, soit qu’ils viennent de l’extérieur, soit qu’ils soient émis depuis le local à isoler (afin qu’ils ne s’entendent par hors de celui-ci). Les matériaux fortement isolants réduisent surtout la partie transmise de l’énergie sonore, et réfléchissent cette énergie vers la source émettrice. L’absorption acoustique, ou correction acoustique traite l’énergie réfléchie et absorbée, mais ne modifie quasiment pas les propriétés de transmission de la paroi. Ainsi, un matériau absorbant n’améliore pas l’isolation, puisqu’il ne supprime pas les bruits extérieurs, ni n’empêche les sons intérieurs de sortir.

LA POLLUTION SONORE

Quand le bruit dépasse le niveau de la simple nuisance et qu’il peut affecter l’acuité auditive, la santé, les écosystèmes (via le dérangement de la faune) on parle de pollution sonore. La notion de pollution sonore regroupe généralement des nuisances sonores provoquées par diverses sources, dont les conséquences peuvent aller d’une gêne passagère, mais répétée à des répercussions graves sur la santé, la qualité de vie et/ou sur le fonctionnement des écosystèmes. Une grande partie de la population urbaine mondiale est confrontée à des nuisances sonores, et en particulier les riverains de routes, de voies ferrées, d’aéroports, de ports et de certaines usines ou zones d’activité. Les voisins de discothèques, de carrefours fréquentés, etc. le sont aussi.

Pour plus de renseignements:

Novelquest – Emperor : la quintessence de l’ergonomie

La révolution du poste de travail érgonomique

La révolution du poste de travail érgonomique

Votre signataire souffrant d’un sévère Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention rêve depuis longtemps d’un tel outils.

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À la croisée des chemins

Rien n’est immuable, mais pourtant il y a constance. La théorie des fractales nous enseigne qu’il existe une organisation sous-jacente dans ce qui semble, a priori, désorganisé. Une fractale est une forme infiniment imbriquée dans elle-même dont certaines parties sont semblables au tout. Ce phénomène rappelle les niveaux de complexités que l’on retrouve dans la structuration de l’univers et des formes d’émergences liées à l’auto-organisation. Il est donc déconcertant de constater l’absence d’organisation, ou la précaire proto-organisation d’un grégarisme d’instinct.

La théorie du chaos traite des systèmes dynamiques rigoureusement déterministes, mais qui présente un phénomène fondamental d’instabilité appelé « sensibilité aux conditions initiales » qui, modulant une propriété supplémentaire de récurrence, les rend non prédictibles en pratique sur le « long » terme.

La rêve de la PsychoHistoire dans l’oeuvres de science-fiction d’Isaak Asimov montre comment l’on s’intéresse au futur de l’humanité. L’Anticipation, qui n’est pas une prédiction, s’avère cependant révélatrice d’une tendance dominante au sein d’un enchevêtrement d’événements, de situations, d’impondérables, etc.

L’auto-organisation, en opposition avec la sélection naturelle et la sélection sociale, relève d’un changement dynamique au sein d’une organisation ou les changements systémiques sont produits par la recalculation, la (ré)inventi, la modification de sa structure dans l’objectif de s’adapter, survivre, croitre et se développer. L’auto-organisation est le résultat de la ré-invention et de l’adaptation créative du à l’introduction de, ou en étant dans un état constant de, perturbation homéostasique ou d’équilibre.

L’auto-organisation est un processus d’attraction et de répulsion dans lequel l’organisation interne d’un système, normalement un système ouvert, s’accroit en complexité sans être guidée ou gérer par une source extérieure. Les systèmes autoorganisés exposent typiquement des propriétés émergeantes (mais pas toujours).

L’auto-organisation devrait être prévue dans la société humaine. Ainsi, l’une des propriétés émergentes est l’intelligence collective désigne les capacités cognitives d’une communauté résultant des interactions multiples entre des membres (ou agents). Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie.

Pour Edgar Morin, c’est simplement et poétiquement le « Désordre organisateur ».

La synergie créée par la collaboration fait émerger des facultés de représentation, de création et d’apprentissage supérieures à celles des individus isolés. L’étude de l’intelligence collective implique aussi l’étude des limites des interactions entre membres d’un groupe, limites qui conduisent à des erreurs collectives parfois catastrophiques.

 

Ainsi, à l’image de la Théorie du Chaos, du général naît le spécifique, l’altérité; à chacun son chemin, car la première tâche de tout homme est de se donner naissance. Empiéter par normalisation sur ce processus d’homéostasie, c’est mettre un Sujet sur une fausse piste, un chemin incompatible, sur une voie de non-finalité.

La croisée des chemins, c’est le changement paradigmatique. La croisée des chemins c’est :

  • Mettre en pratique une société de la connaissance et l’intelligence collective;
  • la pensée de la complexité dans la diversité et le pluralisme;
  • le dialogue interdisciplinaire;
  • la citoyenneté universelle : la diversité et la complémentarité des cultures appellent à un dialogue afin d’élaborer un nouveau concept de développement humain basé sur le métissage et la compréhension mutuelle et afin d’éviter une perspective fragmentaire et tribale des cultures menant à l’exclusion de l’autre;
  • la mobilité (physique et virtuelle) toujours croissante des hommes, des biens, des services, des capitaux doit s’accompagner d’une libre circulation des idées. Dans ce contexte, les réseaux ont une grande importance;
  • l’éducation permanente : si l’enseignement primaire est capital pour développer une citoyenneté universelle, l’éducation (pour tous) doit se poursuivre tout au long de la vie. En effet, l’éducation est une continuité, un cheminement permanent qui ne s’achèvent pas à l’obtention d’un diplôme;
  • la réforme de l’université ne doit pas être une auto-réforme illusoire, mais prendre en compte le reste du monde. Il faut donc tenir compte de l’autodidactie, de l’apprentissage tout au long de la vie, le sociocontructivisme (apprentissage autonome, par projets, etc.), la médiation (sociale, culturelle, socioéconomique, etc.), du développement des compétences et des relations entre les différents niveaux d’enseignement (primaire, secondaire, supérieur), entre l’enseignement et la société, entre l’enseignement et la diversité des sociétés;
  • les relations entre savoirs scolaires et extrascolaires qui impliquent une révision de la relation université/société;
  • la prise de décision de politique publique qui renvoie à la responsabilité de l’université dans le domaine politique. L’université comme lieu de l’uniformisation de la pensée contraire à la richesse de la société multiculturelle;
  • la gestion anticipatrice;
  • le choix d’une « utopie réaliste »;

Montaigne « une tête bien faite et non bien pleine », soulignant la nécessité d’un changement dans l’évaluation des savoirs actuellement trop rigide (système napoléonien, positiviste) et ne laissant aucune place à la créativité.

Mythe de l’Androgyne

Au début, il y a l'androgyne

Au début, il y a l'androgyne

De la genèse et de la renaissance est conçu comme le fondement de tout, unité indivisible, transcendante et éternelle d’une dualité s’intégrant l’un à l’autre, crée continuellement la vie qui se manifeste sous une forme Androgyne. Le dépassement de tout dualisme, qui coïncide avec la libération ultime, est obtenu à travers des rites et des formes de méditation particulières.

L’androgyne[1] est conçu un être originel qui serait homme et femme à la fois, non pas hermaphrodite[2], mais un être originel au sexe indifférencié. Il s’agit de comprendre que les deux ne font qu’un, mais que chacun d’eux possède son double. Cependant, sa double signification dépasse la seule distinction des sexes et se rattache à l’état premier de l’être.

L’Androgyne symbolise l’unification de l’être humain, l’harmonie originelle, parfaite et retrouvée, les jumeaux quant à eux figurent la division, l’opposition, la dualité incarnée, la rivalité ou la guerre fratricide.

On rapproche le Mythe de l’androgyne au Mythe de l’œuf cosmique qui nous compte la création du monde et de la vie, c’est d’un oeuf cosmique qu’est né ce monde et c’est souvent de cet œuf qu’est né l’être humain au sexe indifférencié. Ainsi, le Tao[3] dit : « Un produit deux », mais aussi « Deux noms issue de l’Un, ce deux-un est mystère, Mystère des mystères, Porte de toute merveille. »

L’Androgyne est non seulement un être originel, mais la finalité de tout être humain. L’Androgyne représente à la fois l’état originel et l’état accompli de l’être. En effet, il symbolise celui ou celle qui a dépassé les souffrances de la vie propres au monde des apparences et ré-intégré l’Unité première dont il ou elle émane. Conjointement origine et aboutissement de la manifestation des êtres, l’Androgyne est un symbole universel de l’état unifié.

Tant que nous restons divisés en nous-mêmes, nous ne pouvons accepter le monde tel qu’il est et nous-mêmes tels que nous sommes en réalité, c’est-à-dire unifiés. Dès l’instant cependant où nous prenons conscience que toutes les richesses du monde sont en nous, que rien ne manque, toutes les craintes, les peurs, les envies et illusions attachées à notre manière de pensée dualiste des choses et des êtres s’envolent. Nous commençons à vivre comme un tout et nous transformons en un individu véritable (de « individuum » ou indivisible — Voir individualisme Janien). En cessant de se constituer en tant qu’objet de connaissance.

La modalité du même ou du différent dichotomise, sépare et incite davantage à la lutte et à l’exclusion, à l’intolérance qu’à la capacité de concevoir l’unité des contraires. Cette modalité manichéenne, incarnée par la différence des sexes et renforcée par nombre d’autres dyades qui s’opposent telles que le jour et la nuit, le froid et le chaud, le cru et le cuit, etc., amène l’être humain à classifier, à catégoriser, ce qui l’entoure. Ceci conditionne alors sa manière de penser sous la forme du raisonnement binaire, manichéen, et c’est ce qui conduirait alors à l’intolérance, à l’exclusion.

La personnalité androgyne n’emprunte pas les caractéristiques de l’autre sexe; ses vêtements, ses expressions, ses postures, etc., ni ne se les attribuent. Elle ne s’identifie pas non plus au genre sexuel opposé à son sexe biologique. L’Androgyne possède en lui les vertus masculines les vertus féminines. Ces vertus opposées sont réunies en une nouvelle unité par un principe conciliateur. Le fait qu’il n’y ait peut-être pas de valeurs spécifiquement masculines ou spécifiquement féminines au-delà des considérations biologiques implique qu’elles appartiennent indifféremment à l’un ou l’autre sexe. Chaque être humain possède en lui les qualités de tel ou tel principe, masculin ou féminin, et ce, de manière intrinsèque. Afin de s’accomplir, d’atteindre un équilibre tout relatif, l’homme doit développer en lui les vertus latentes opposées qui lui donneront la clef de sa nature céleste. Parvenues à un degré suffisant d’évolution, les âmes s’attirent mutuellement pour fusionner. Ces attractions se traduisent par des sympathies réciproques soumises à la loi des complémentaires, comme s’il s’agissait de constituer à deux une unité psychique plus parfaite. On peut donc croire que dans l’union entre deux êtres, en l’occurrence un homme et une femme, tous deux androgyne, il y a émergence d’une entité nouvelle issue de la synergie entre les deux êtres, une union qui va au-delà et qui transcende. Les âmes se recherchent, et quand elles se sentent en affinité, elles s’attirent, l’une aspirant alors à se fondre dans l’autre (faire un parallèle avec la théorie des champs). De la fusion d’une âme masculine avec une âme féminine résulterait ainsi une entité androgynique.

La théorie du Yin et du Yang est la Loi fondatrice de l’Univers et de tous les phénomènes qui s’y déroulent. Le mouvement alternatif du Yin et du Yang est l’origine même de la Vie. Toutes les choses, tous les processus présentent ces deux aspects. Tout ce qui existe peut être à son tour divisé en Yin et en Yang. Tout ce qui existe est à la fois yin et yang. S’engendrant mutuellement ils ne peuvent exister l’un sans l’autre s’opposant point par point, dans une complémentarité absolue et un équilibre relatif. Au-delà de cette dualité apparente, intrinsèquement liés l’un à l’autre, ils réalisent l’unité totale de l’univers.

Le Projet Civilisation

Aujourd’hui nombreux sont ceux qui constatent la nécessité d’un changement majeur de paradigme (changement paradigmatique) pour nos sociétés occidentales et dont l’une des caractéristiques principales repose sur la capacité à concilier les paradoxes et à embrasser des réalités toujours plus complexes et systémiques. Ainsi, la pensée binaire ne permet plus de comprendre et de gérer la complexité de la réalité. Si la conception théorique de ce nouveau paradigme est bien en cours, notamment avec la célèbre dialogique d’Edgar Morin nous incitant à penser l’inclusion des contraires et non pas l’opposition binaire des dyades, il existe un réel gouffre entre l’élaboration intellectuelle et la mise en œuvre au quotidien. Les évolutions de la science conduisent inexorablement la société à devoir modifier ses représentations, sa manière de penser, d’appréhender tant la réalité que l’altérité. Car l’ancien paradigme, celui de la modernité fondée sur le Taylorisme (ou fordisme, segmentation et optimisation du travail, « outilisation de l’individu », séparation à outrance des champs disciplinaires et la fragmentation et les fractures associés aux aspects pluriels de la vie sociale), résiste tant qu’il peut à sa propre décadence et le nouveau n’est aujourd’hui qu’en émergence.

La société aurait une incapacité à se repenser, à se redéfinir, qui pourrait fédérer « l’ensemble » dans un monde post-tayloriste et post-hyperconsommation, post-modernité, et proto-multiculturelles. De plus, si la diversité se constate, elle ne cherche pas à se « rencontrer ». Ainsi cette pluralité culturelle qui illustre bien la richesse de notre société ayant accueilli différentes nationalités, cultures et pratiques sociales ne se traduit pourtant pas par un modus vivendi facilitant les compréhensions, les médiations, les dialogues, les échanges. La réalité de nos pratiques est bien encore ancrée dans la confrontation des opposés et non dans la synergie, l’intégration ou la convergence. L’intellectualisation de la conciliation des contraires ne semble pas suffire.

Lorsqu’un modèle de civilisation s’effondre et qu’émergence alors un nouveau modèle balbutiant alors la société dans son ensemble est tiraillé, aux prises avec des paradoxes.

Par ailleurs, notre société est tombée dans l’excès de classification et de catégorisation (Taylorisme à outrance), tout est devenu hermétique, les champs disciplinaires comme les personnes. Ce sentiment de fragmentation correspondrait à la désintégration du corps social, et à la montée de l’individualisme et de « l’outilisation de l’individu ».


[1] Qui présente à la fois des caractéristiques masculines et féminines.

[2] Être légendaire à forme humaine, mais présentant les caractères des deux sexes.

[3] Dans le taôisme, principe suprême et impersonnel d’ordre et d’unité de l’Univers.

Catégories:Mythologie, Philosophie

Mylène Farmer : Désenchanté

Nager dans les eaux troubles
Des lendemains
Attendre ici la fin
Flotter dans l’air trop lourd
Du presque rien
A qui tendre la main

Si je dois tomber de haut
Que ma chute soit lente
Je n’ai trouvé de repos
Que dans l’indifférence
Pourtant, je voudrais retrouver l’innocence
Mais rien n’a de sens, et rien ne va

Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée, désenchantée

Qui pourrait m’empêcher
De tout entendre
Quand la raison s’effondre
A quel sein se vouer
Qui peut prétendre
Nous bercer dans son ventre

Si la mort est un mystère
La vie n’a rien de tendre
Si le ciel a un enfer
Le ciel peut bien m’attendre
Dis moi,
Dans ces vents contraires comment s’y prendre
Plus rien n’a de sens, plus rien ne va.

Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée, désenchantée

Tout est chaos
A côté
Tous mes idéaux : des mots Abimés…
Je cherche une âme, qui
Pourra m’aider
Je suis
D’une géneration désenchantée

Stéphan Eicher : Déjeuner En Paix

J’abandonne sur une chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent
J’attends qu’elle se réveille et qu’elle se lève enfin
Je souffle sur les braises pour qu’elles prennent

Cette fois je ne lui annoncerai pas
La dernière hécatombe
Je garderai pour moi ce que m’inspire le monde
Elle m’a dit qu’elle voulait si je le permettais
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin
N’est ni rose ni honnête pour la peine
” Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ?
L’homme est un animal ” me dit-elle

Elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C’est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je regarde sur la chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d’où qu’elles viennent
” Crois-tu qu’il va neiger ? ” me demande-t-elle soudain
” Me feras-tu un bébé pour Noël ? “

Et elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C’est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Pensées réalistes

Certains moments de la vie sont fort difficultueux et un peu d’inspiration devient un puissant motivateur permettant de se remettre en question, de faire le point, ou de surmonter les obstacles et impondérables. Voici quelques pensées réalistes, a contrario des pensées et schémas automatiques défavorables permettent d’obtenir une vision de la vie un peu plus juste.

  • j’essaye de profiter de chaque moment (vs. ruminer le passée, vs. anticiper le futur en voyant que des montagnes) pour me solidifier, pour me construire;
  • je vis ici et maintenant, chaque chose en son lieu et en son temps;
  • je suis patient avec moi, je me donne du temps et j’essaye d’avancer progressivement;
  • je suis capable de supporter un certain inconfort (ex.: solitude, adversité, etc.);
  • je fais mon possible (vs. idéal, parfait, perfectionniste);
  • l’important c’est l’effort que je fournis (bien plus que le résultat);
  • je ne dramatise pas mes pensées négatives, je les tolère, mais je ne « focus » par dessus;
  • j’essaye d’entrevoir l’autre, bon côté de la médaille;
  • je lâche prise sur des situations qui sont hors de mon contrôle;
  • je prends la réalité avec une attitude de défi (vs. découragement ou ressentiment ou colère);
  • je me concentre sur les tâches que je fais;
  • je prends le plaisir dans le fait d’être présent, de participer, de faire l’effort et de m’occuper de moi;
  • je me discipline pour passer à l’action;
  • je m’accorde des moments de répit;
  • je me félicite de chaque bon coup, même les plus banales;
  • lorsque je me sens tendu, stressé, anxieux, j’essaye de me réconforter et de visualiser que ma tension se dissipe (image d’un noeud qui se relâche);
  • je m’implique dans ma vie;
  • je crée ma propre histoire de vie;
  • je peux apprendre à bien traiter l’enfant blessé en moi, je le rassure, je l’encourage;
  • je suis adulte et je choisis d’agir de façon mature;
  • je travaille vers l’atteinte des objectifs importants pour moi;
  • j’évite les extrêmes, je me recentre afin de trouver un équilibre sain;
  • la vie est faite d’une série de changements continue que j’affronte au fur et à mesure;
  • de chaque situation, je peux apprendre quelque chose;
  • je suis une personne valable et unique;  dans la vie je vais rencontrer ceux qui en ont plus et ceux qui en ont moins (niveaux intellectuel, matériel, affectif, socialisation, etc.);
  • j’ose et je prends des risques vers des actions constructives;
  • je prends le temps et le plaisir de vivre;
  • être seul me permet de me recentrer, reprendre le bon axe et m’orienter;
  • j’ai en moi un noyau indestructible;
  • lorsque je suis vulnérable et je passe des moments difficiles, je me rappelle de l’histoire du petit crabe qui laisse sa carapace pour pouvoir grandir;
  • Je dois être capable de supporter la sottise, l’imbécilité et l’incurie;

Accéder aux proverbes, sentences et maximes inspirantes.

Proverbes, sentences et maximes


Proverbes, sentences et maximes de Philippe Jean

« Toujours à l’oeuvre, toujours à l’action » ! Philippe Jean

« Abandonne toi à la nature, et la nature s’abandonnera à toi » ! Philippe Jean

« Le sage apprend de tout le monde, des sots, des pervers, comme des intelligents »! Philippe Jean

« Tantôt invulnérable, tantôt vulnérable, je suis humain dans l’équilibre, à l’image de la Nature »! Philippe Jean

« La patience est à l’inaccessibilité, ce que le pervers est à l’humanité, à l’impossible nul n’est tenu » ! Philippe Jean

« Il faut s’attendre à l’innatendue (One must expect the unexpected) » ! James Tiberius Kirk, Star Trek

« La compétence engendre autorité naturelle » ! Philippe Jean


Proverbes, sentences et maximes sur la perversité

« L’empathie et l’altruisme ne sont pas des états constant telle la sottise et la perversité » ! Philippe Jean

« Tous les acteur ne sont pas pervers, mais tout les pervers sont acteurs »! Philippe Jean

« La seule chose qui soit humaine chez certaines personnes, c’est l’hypocrésie, l’erreur, l’oublie et l’innocence » ! Philippe Jean

« Le pervers n’a d’autre occupation que de celle de pervertir et de corrompre »! Philippe Jean

« Le pervers agit toujours en toute impunité » ! Philippe Jean

« Le métier attire la psychopathologie ; on les appellent les pommes pourries »! Philippe Jean

« Le pervers déteste la clarté, et cultive l’ambïgue et le sous-entendus » ! Philippe Jean


Proverbes, sentences et maximes

La première tâche de tout homme est celle de se donner naissance

La première tâche de tout homme est celle de se donner naissance

« La Philosophie c’est la réflexion aboutissant à reconnaître sa propre insuffisance et la nécessité d’une action absolue partant du dedans »! Jules Lagneau

« La première tâche de tout homme est celle de se donner naissance. » ! Erich Fromm

« La bonne volonté raccourcit le chemin »! Proverbes brésilien – Pour faire ou réussir une chose, il faut y mettre du sien. Celui qui est volontaire a un avantage vis-à-vis de celui qui n’est pas motivé.

« À l’œuvre, on connaît l’ouvrier »! Aristophane

« La nécessité est mère de l’invention »! Proverbe du Royaume-Uni – Sous la contrainte, on sait être ingénieux.

« Quand le vin est tiré, il faut le boire »! Proverbe français – Quand on est investi dans une action, il faut la mener à son terme.

« L’or véritable ne craint pas le feu »! Proverbe Chinois – Un homme de valeur sait résister à toutes les épreuves, y compris les attaques et la critique. Ce proverbe peut aussi être appliqué aux choses.

« Les chevaux courent les bénéfices et les ânes les attrapent »! Proverbe français – Ce proverbe a en fait une double signification. En premier lieu, il évoque l’injustice qui frappe souvent les hommes : les honneurs ne vont pas à ceux qui les méritent. Mais il peut également être compris comme une mise en valeur de la patience et de la persévérance, qui sous des apparences de faiblesse, obtiennent de plus grands gains qu’une activité brillante.

« Présence d’esprit est courage »! Proverbe français – Il faut du courage pour faire preuve de lucidité. L’homme a en effet naturellement tendance se voiler la face par faiblesse.

« Goutte à goutte, l’eau creuse la pierre »! Proverbe français – Peu à peu et par la répétition infinie, une chose minime produit son effet. La persévérance vient à bout de tout.

« Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transforment en robe de soie »! Proverbe Chinois – Le temps et la patience construisent les plus belles choses.

« Avoir des principes solide, éloigne les malheurs »! Inconnu

« Le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolue, corrompt absoluemment »! Emerich Acton

« Attention au chien. (Cave canem) »! Proverbe Romain

« Toute chose est à la fois elle-même et son contraire »! Héraclite

« Les paroles volent, les écrits restent (Verba volant, scripta manent) »! Proverbe Romain

« Le dé est jeté (Alea jacta est) » ! Proverbe Romain -S’emploie quand on prend une décision hardie et importante, après avoir longtemps hésité.

« Dans un voyage, le plus long est de franchir le seuil » ! Proverbe italien – La décision de partir représente une bonne part de la difficulté à voyager. Par extension : le plus difficile dans toute chose est le commencement. Une fois une chose engagée, elle est déjà à moitié accomplie.

« Pour bâtir haut, il faut creuser profond »! Proverbe mongolien – Pour entreprendre et réussir quelque chose de grand, il faut des fondements solides. Autrement dit, il faut s’assurer d’avoir les connaissances, les ressources et la stratégie nécessaire.

« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée »! Proverbe francais – Face à un problème clair, il ne faut pas chercher un compromis ni rester dans la demi-mesure. Autrement dit, entre deux solutions opposées, il n’y a pas de troisième réponse : il faut faire son choix.

« L’abus n’exclut pas l’usage. (Abusum non tollit usum) » ! Proverbe relevant du droit Romain

« Lorsqu’on montre la lune du doigt à un sot, celui-ci regarde le doigt »! Proverbe chinois

« Choisir ses voisins est plus important que choisir sa maison »! Un proverbe chinois.

« Apprendre coûte et savoir vaut »! Proverbe Français

« Autant d’hommes, autant d’opinions »! Térence

« Un mensonge en entraîne un autre »! Térence

« Je suis homme, rien de ce qui touche à l’humanité ne m’est étranger »! Térence

« Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut »! Térence

« On ne peut plus rien dire qui n’ait été dit avant nous »! Térence

« La complaisance aveugle engendre des amis ; La franche vérité nous fait des ennemis »! Térence

« On ne doit pas solliciter comme une faveur ce qui est dû comme une récompense »! Térence

« Qui te craint en ta présence, te nuit en ton absence »! Proverbe italien – La haine va de pair avec la crainte. Quiconque craint un autre homme cherchera donc à lui nuire.

« La porte la plus sûre est celle que l’on peut laisser ouverte »! Proverbe Chinois – La confiance ne se gagne pas par des mesures de restriction ou de protection, elle n’existe effectivement que lorsque ces mesures sont inutiles. En effet, la porte est le symptôme d’un manque de confiance. La porte la plus efficace est donc celle qui est inutile, et non celle qui est une véritable barricade.

« Ce qui est visible ouvre nos regards sur l’invisible »! Anaxagore

« Tout est dans tout »! Anaxagore

« Apprends comme si tu devais vivre pour toujours et vis comme si tu devais mourir ce soir »! Proverbe tibétain

« Les maîtres sont ceux qui nous montrent ce qui est possible dans l’ordre de l’impossible »! Paul Valéry

« L’homme intelligent apprend par sa propre expérience. Le sage apprend par l’expérience des autres. L’ignorant, lui, n’apprend jamais »! Cofucius

« C’est en essayant encore et encore que le singe apprend à bondir »! Proverbe africain

« Le chemin que nous devons suivre en ce monde est étroit et haut placé. Si nous nous en écartons, nous tombons dans un précipice profond »! Proverbe aztèque

« De leurs ennemis les sages apprennent bien des choses »! Aristophane

« Avec un peu d’intelligence et de perspicacité, on peut n’avoir jamais de meilleurs conseillers que ses ennemis »! Duc de morny

« Ne craignez jamais de vous faire des ennemis ; si vous n’en avez pas, c’est que vous n’avez rien fait »! Georges Clemenceau

« C’est sur le fragile édifice de nos premières impressions que s’élèvent souvent nos jugements »! Le Bon

« Savoir est peu de chose, l’essentiel est de savoir tirer parti de ce que l’on sait »! Montaigne

« Le meilleur moyen de s’instruire, c’est de pratiquer. »! Regnard

« La vie journalière en enseigne plus que le livre le plus propre à exercer une influence »! Goethe


Proverbes, sentences et maximes Latine et Greque

« Ab irato »! Par un mouvement de colère.

« Doctus cum libro, asinus. Asinus asinum fricat, Dura necessitas, Libido sciend, Usus magister est optimus, Fabricando fit faber ou Fabricando fabri fimus, Bona diagnosis, bona curatio. Homo sum, humani nil a me alienum puto. Macte animo ! Generose puer, sic itur ad astra, Mihi cura future, Ut tensio sic vis » ! Proverbes Latins – Savant avec un livre, incapables de penser eux-mêmes, étalent une science d’emprunt et puisent leurs idées dans les dans les livres des autres. Qui se ressemble s’assemble, la dure nécessité. Le désir de savoir, l’expérience [ou la pratique] est le meilleur maître, la pratique fait l’ouvrier, bon diagnostic, bon remède. Je suis un homme ; rien de ce qui est humain ne m’est étranger. Courage noble enfant ! C’est ainsi que l’on s’élève vers les étoiles, l’allongement est proportionnel à la force.

« La Nature, comme l’Intelligence, ne travaille jamais par saut rapides »! Philippe Jean, inspiré d’un proverbe grèque


Citations, proverbes, sentences et maximes québecoise

« Avant, le peuple québécois était formé de coureurs des bois rebelles et indépendants qui détestaient les églises et aimaient vivre hors des sentiers battus. Maintenant, on est un peuple de moutons qui piquent une crise et prennent le mors aux dents dès qu’un membre du troupeau ose prendre ses distances d’avec la meute. »! La chronique de Richard Martineau, L’intimidation ordinaire, 2009

« »!


Pour en savoir plus, voir la page sur les proverbes, sentences et maximes

Le vocabulaire du portrait

Fixer l’aspect général du personnage

L’air, l’apparence, la mine :

un air sympathique. antipathique. accueillant. rébarbatif. hostile, froid, glacial. souriant, poli, courtois, modeste, fier, orgueilleux, hautain, arrogant, timide, décidé, résolu, sûr de lui ;

L’allure, la tournure, le maintien, la prestance :

dégagé, svelte, sportif, élégant, imposant, majestueux, gauche, embarrassé ;

Se tenir, se présenter, se pavaner, plastronner ;

La démarche, la dégaine :

Avancer à grands pas, à petits pas, à pas de loup, marcher d’un pas vif, décidé, à pas lents ;

Se déhancher, se dandiner, se dégingander ;

Démarche ferme, assurée, chancelante, hésitante, mal assurée, lente, précipitée, rapide, alerte, lourde, pesante.

La taille

Grande, haute, élevée, gigantesque, petite ;

Grand et mince, élancé, svelte ;

Grand et maigre, un escogriffe ;

Grand et mal bâti, un échalas ;

Grand et fort, d’une haute stature, colossal, corpulent ;

Petit et gros, courtaud ;

Petit et large, trapu ;

Petit et large de dos, râblé ;

Très petit, lilliputien, nain, nabot ;

La grosseur :

Corpulent (grand et gros), carrure (largeur du dos), l’embonpoint (gros sans excès) ;

Gros sans excès bien en chair, corpulent ;

Gros avec excès, replet, empâté, lourd, épais, obèse, bedonnant, rond de formes, rebondi, rondelet, dodu ;

Mince, svelte, élancé ;

Maigre, sec, ascétique, décharné, squelettique.

La force, la vigueur, la robustesse

Résistant à l’effort, la maladie, solide, robuste ;

Capable d’agir vigoureusement, fort, vigoureux, puissant ;

Bâti en force, musclé, athlétique, colossal, herculéen ;

Faible d’apparence, frêle, chétif, grêle, fluet, un gringalet ;

Peu résistant à la maladie, malingre, d’une santé délicate, maladif, souffreteux ;

Affaibli par l’âge ou les privations, débile, épuisé.

Évoquer un visage

Le visage : la figure, la face, la physionomie (expression), la mine (en rapport avec la santé), les traits, le minois, la frimousse (pour les enfants) ;

L’expression du visage : gaie, triste, mélancolique, sympathique, antipathique, ouverte, fermée, éveillée, vive, impénétrable, impassible, souriante, renfrognée, revêche, rébarbative, intelligente, inintelligente, expressive, inexpressive, morne ;

La forme générale : ronde, arrondie, triangulaire, rectangulaire, pleine, empâtée, lourde, bouffie, joufflue, maigre, creuse, anguleuse, osseuse, émaciée, ascétique, ridée, plissée, parcheminée ;

Le teint : pâle, blême, blafard, livide, terreux, cireux, jaunâtre, coloré, frais, rose, clair, éclatant, lumineux, rougeaud, congestionné, cramoisi, rubicond, bronzé, bruni, hâlé, basané, hâve (pâle et décharné) ;

Les Yeux :

Forme : saillants, globuleux, à fleur de tête, ronds, allongés, en amande, étirés, bridés, petits, enfoncés, encaissés ;

Couleur : sombres, clairs, noirs, bruns, marrons, noisette, verts, bleus, pers (entre vert et bleu), glauques (vert tirant sur le bleu) ;

Éclat : vifs, étincelants, brillants, luisants, ternes, éteints, vitreux ;

Regard : vif, aigu, perçant, scrutateur, vague, distrait, morne, éteint, inexpressif, soucieux, préoccupé ;

La bouche : large, étroite, pincée, rieuse, sensuelle, expressive, charnue. ;

Le nez : court, mince, allongé, long, saillant, proéminent, aquilin (en bec d’aigle), camus (plat et comme écrasé), bourbonien, busqué (d’une courbure accentuée), crochu, tombant, écrasé, aplati, pointu, rectiligne ;

Le front : ample, haut, large, dégagé, court, étroit, bas, fuyant ;

Les cheveux : rares, clairsemés, abondants, fournis, épais, frisés, ondulés, bouclés, crépus, hérissés, plats, bien peignés, peignés à la raie, en brosse, rejetés en arrière, noirs, bruns, châtains, roux, blonds, gris, grisonnants, blancs, auburn (châtain roux aux reflets cuivrés), longs, courts, en désordre, emmêlés, ébouriffés, hirsutes (hérissés et mêlés) ;

La barbe : la barbiche, le collier, les favoris, la moustache, imberbe (qui n’a pas de barbe), glabre (naturellement dépourvu de poils), une barbe courte, taillée, longue, épaisse, en broussaille.

Autres caractéristiques

Les gestes

Vifs, rapides, précipités, nerveux, lents, posés, larges, amples ;

Gesticuler, s ‘agiter, se démener.

La voix

Intonation, inflexions, timbre, accent, articulation, débit, diction ;

Hauteur : grave, basse, caverneuse, sépulcrale, aiguë, perçante, criaillante, criarde ;

Intensité : forte, sonore, puissante, retentissante, tonitruante, éclatante, faible, sourde, étouffée ;

Timbre: clair, vibrant, chaud, métallique, mélodieux, nasillard, enroué, rauque, guttural, chevrotant, doux,  rude ;

Articulation : bien articuler, avaler ses mots, bégayer, bafouiller, bredouiller ;

Une voix ferme, nette, coupante, traînante ;

Élocution : s’exprimer avec aisance, parler d’abondance, avoir de la faconde, chercher ses mots, hésiter.

Le caractère

Doux, docile, aimable, sociable, ombrageux, agressif, emporté, volontaire, déterminé, tenace, faible, violent, timide, discret, réservé, malicieux, rusé, orgueilleux.

Catégories:Philosophie

Normalisation, Médicalisation et psychologisation du social

La médicalisation et la psychologisation relèvent essentiellement d’un processus visant à porter une importance à outrance sur des facteurs individuels d’une personne, tout en celant et ignorant les facteurs contextuels et environnementaux de cette personne.

La « normalisation médicale » des problèmes sociaux revient alors à traiter les personnes en responsables de leurs « déficiences » ou « difficultés  »: plutôt que de leur permettre d’acquérir un pouvoir sur leur existence sociale; on occulte les causes collectives ou environnementales et on met l’accent sur la culpabilité individuelle. Les principales problématiques sur lesquelles il faudrait agir, c’est la « décontextualisation » des problèmes sociaux. Il n’est donc pas étonnant de ne pas voir apparaître des orientations visant les causes systémiques, comme si seuls les services et les individus ont à voir avec la condition socio-économique.

À titre d’exemple, dans le cas du Trouble d’Hyperactivité avec/sans Déficit de l’Attention (THADA ou TDAH), certains constatent qu’au Québec il existe une forme de médicalisation par le Ritalin. En effet, en Janvier 2009, selon des données recueillies par le Journal de Montréal et compilées par IMS Health, la consommation des médicaments de la famille du Ritalin (métilphénidate/metamphétamine) a atteint un record dans la province du Québec en 2008. Ainsi, près de 41 % des ordonnances de méthylphénidate (médicament psychotrope incluant le Ritalin) au Canada ont été prescrites au Québec et cela représente à peu près 33 % de tous les comprimés vendus au pays.

Or, la prise en charge du THADA nécessite une intervention multidimensionnelle, multimodale, et multidisciplinaire. Ainsi, le diagnostic et la prise du Ritalin à lui seul ne suffiraient pas à circonscrire l’ensemble des symptômes, des facteurs de risques et de vulnérabilités engendrées par un tel état.

Si le Ritalin ne fonctionne pas, forme de médicalisation, la psychologisation est alors utilisée, mettant ainsi l’emphase uniquement sur les facteurs individuels. On entend alors : « c’est un délinquant », « c’est un rebelle déviant », « il a un trouble d’attitude et de comportement », etc.

Pour plus d’informations

“The Borg” et Matriarcat

Resistance is futile, you will be assimilated – “The Borg” et Matriarcat

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