De l’environement psychopathologique et de l’écosystémique!

Peut-on vivre en santé dans un environnement malade ?

J’ai trouvé intéressant que le réseau québécois de l’Association canadienne pour la santé mentale (ACSM) nous convie à participer à la Semaine nationale de la santé mentale sous l’égide de l’importance d’être bien entouré. En effet, j’ai immédiatement fait un lien avec ce que j’appelle l’environnement psychopathologique.

La notion de l’environnement psychopathologique se fonde sur « l’approche écosystémique de la santé humaine » ou approche ÉcoSanté, approche holistique, transdisciplinaire et participative, au confluant de plusieurs approches différentes, dont entre autres, l’approche écologique visant étudier les relations entre les êtres vivants (humains, animaux, végétaux) et le milieu organique ou inorganique dans lequel ils vivent, et l’approche systémique, appelée aussi science de la complexité, est un champ interdisciplinaire relatif à l’étude de ces objets complexes « réfractaires » aux approches de compréhension « habituelle ».

L’approche écosystémique est plus susceptible d’accommoder la complexité des systèmes au sein de leurs environnements et contribue au principe du développement durable, qui considère à la fois le bien-être des humains et la pérennité de son environnement (écosystèmes). Cependant, il s’agit d’une approche qui n’est pas intuitive pour les chercheurs ayant reçu une formation strictement disciplinaire utilisant le paradigme réductionniste favorisé par l’enseignement académique occidental.

Plus spécifiquement, l’approche écosystémique s’intéresse à l’interaction des objets complexes au sein d’un environnement. On considère donc l’effet, la transcendance, la globalité, la finalité, la rétroaction, etc., au sein de l’influence mutuelle et de l’interaction mutuelle.

L’homme étant un être grégaire, les relations, reste un besoin vital. Le sentiment d’appartenance part de la maison pour s’étendre au quartier, à l’école, au travail et à la communauté. Il croît à travers les liens sociaux que nous développons avec nos camarades d’école, nos professeures, nos voisines, nos collègues, nos équipes sportives, nos groupes communautaires, etc.

La nécessité de bien s’entourer serait une compétence et/ou une habileté à choisir les relations et liens sociaux qui nous sont le plus bénéfiques possible. Mais ce n’est pas toujours possible. Un enfant qui nait dans une famille dysfonctionnelle ou ses relations sont fondé sur des interactions qui ont un effet psychopathologique sur lui, brimera son développement, entre autres, psychologique, et brimera également sa capacité à établir des relations seine quelque soit sa sphère de vie. L’enfant n’a pas le choix de ses parents.

L’environnement psychopathologique, c’est considérer l’environnement que génère une interaction psychopathologique d’objets complexes (être humains, groupes, organisations, etc.). C’est considéré l’effet de l’interaction psychopathologique d’un ou plusieurs objets complexes sur un objet complexe et vice versa. C’est considéré l’interinfluence d’une ou plusieurs interactions psychopathologique sur les objets complexes.

Avoir de « mauvais amis » ou s’intégrer à un « mauvais groupe » peux amener un enfant ou un adolescent à faire des choix défavorables pour son développement sein, car ce dernier étant sous l’influence de relations psychopathologiques. Avoir de « mauvais parents » peut entamer sévèrement le développement sein chez l’enfant, et même, générer, induire, un état psychopathologique chez ce gamin.

On sait aujourd’hui qu’être bien entouré diminue les risques de problèmes de santé mentale. On sait également que des objets complexe (humains) ont un effet thérapeutique; on parlera d’interaction thérapeutique, et même d’environnement thérapeutique.

Savoir bien s’entouré, ce n’est pas toujours possible. Si notre environneemnt de travail est souillé par des interactions psychopathologique, cela nécessite pour celui qui les subis une série d’habiletés, de capacités, psychologique et psychologique, pour en contré leurs effets néfaste. On ne choisis pas, on ne peut choisir, ses collègues de travail, ses supérieurs immédiats, ses patrons, et même ses clients.

Ainsi donc, j’ose prétendre que nous somme souvent, sans vraiment nous en rendre compte, sous l’influence d’interactions et d’environnements psychopathologique. Etre bien entouré nous permettra de faire des choix éclairer qui contreront les effets néfastes d’interactions et d’environnements psychopathologique.

Toute relation n’est pas nécessairement bonne.

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